250 ans de Constitution américaine célébrés en grande pompe : l’idéal concernant la Presse et la liberté d'expression est pourtant piétiné ...

 

Sorry its not set :(

 

Les drapeaux claquent,

les fanfares résonnent,

les discours s’enchaînent :

la liberté, la démocratie, la presse libre.

 

Sorry its not set :(

 

Les textes des Pères fondateurs sont déclamés comme des psaumes.

Lady Liberty,

elle,

observe la scène avec un sourire en coin.

 

Sorry its not set :(

 

Parce que l’histoire américaine,

racontée aujourd’hui,

ressemble à un conte où l’idéal est magnifique,

et la pratique, franchement, un peu grotesque.

Les médias sont devenus des tranchées,

les réseaux sociaux,

des centrifugeuses à haine,

les dirigeants politiques,

des contorsionnistes du Premier Amendement.

 

Sorry its not set :(

 

“Congress shall make no law…

abridging the freedom of speech,

or of the press.”

Il y a 250 ans pourtant le texte est pensé

pour protéger la presse du pouvoir,

conçu pour empêcher les dérives autoritaires. 

 

Sorry its not set :(

 

Mais Trump fait exactement l’inverse :

dès le 16 février 2017

fraichement élu :

il déclare que les médias “sont les ennemis du peuple américain”.

 

6 mois plus tard,

il pointe les journalistes du doigt, 

les accuse de “mentir en permanence”.

 

En novembre 2018 

il fait retirer l’accréditation du journaliste Jim Acosta de CNN.

 

Avant sa réélection,

de 2020 à 2025

il rejette les reporters du Washington Post, de Bloomberg,

et accuse MSNBC de “sédition médiatique”.

 

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Depuis 2 ans,

l'élection de Biden lui reste encore en travers de la gorge

et pour lui,

les journalistes en sont complices : 

 

 

Celà concerne aussi la culture en général :

récent exemple raconté par RFI

à propos d'une expo consacrée à l'exclavagisme,

que Trump a tenté de censurer :

 

 

Le "Committee to Protect Journalists"

recense plus de 300 attaques verbales contre les médias

pendant ses campagnes !

 

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Pour Elon Musk en revanche,

la liberté d’expression est en mode “open bar”…

mais pas pour tout le monde !

Le milliardaire se présente comme

le grand défenseur d’une “liberté d’expression absolue”.

Absolue…

mais à géométrie très variable !

 

Sorry its not set :(

 

Dès novembre 2022 venant d’acquérir Twitter 

il réintègre le compte de Donald Trump

qui avait été supprimé après la quasi tentative de coup d'état au Congrès

qu'il avait pour beaucoup piloté  .

A l'époque France 24 raconte :

 

 

N'étant jamais mieux servi que par soi-même

le candidat avait monté son propre réseau 

pour servir sa propagande.

 

Sorry its not set :(

 

Le Président considère par ce canal

contournant les médias traditionnels

publier ... la vérité !

 

Sorry its not set :(

 

Musk, 

groopie alors du re-candidat Trump

utilise son nouveau jouet

le réseau désormais nommé X. 

il suspend ceux de journalistes du New York Times, de CNN et du Washington Post.

2023‑2024 :

80 % des équipes de modération en charge de l' explosion des contenus haineux sont licenciés.

 

Sorry its not set :(

 

X est placé sous surveillance renforcée par l’Union européenne

car elle devient la plateforme n°1

des théories complotistes.

Il est interviewé sur France Télévisions :

 

 

La liberté d’expression selon Musk,

c’est un Far West algorithmique :

on laisse tout passer…

sauf ce qui dérange le shérif.

 

Sorry its not set :(

 

L’Amérique célèbre son texte fondateur en grande pompe...

Mais

entre Trump qui cogne,

Musk qui déchaîne,

les réseaux qui déforment,

et les foules qui s’enflamment.

La liberté d’expression ressemble moins à un principe sacré…

qu’à un champ de bataille permanent.

 

 

Les Pères fondateurs voulaient une presse libre

pour surveiller le pouvoir.

En 2026,

le pouvoir surveille la presse…

et les plateformes surveillent tout le monde !

 

Thierry Mathieu 

e-crossmedia

le 4 juillet 2026.

 

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