
Radicales …
Sont les propositions
de Charles Alloncle
pour l’audiovisuel public,
comme le sont les convictions de droite … radicale
de son parti !

Pas de surprise dans l’inventaire des mesures préconisées par le rapporteur,
révélé hier par l’AFP et Le Monde.
Il s’agit dans les grandes lignes de réduire,
fusionner,
recentrer,
contrôler.
Selon Charles Alloncle,
le projet permettrait d'économiser
un milliard d’euros.

Suppressions :
France 4, Mouv’, France TV Slash.
Fusions :
France 2 avec France 5,
France 3 avec le réseau ICI,
France Info avec France 24,
et même l’INA avec la BNF !!!

Ces propositions sont dans la ligne des idées de l’UDR
qui a initié la création de la commission d’enquête,
suite à la publication par un site de droite radicale
de la vidéo volée
de 2 journalistes en discussion privée avec 2 député PS
Comme l’expliquait alors la généraliste Bolloréiste
Europe 1...
C’est sur la neutralité des journalistes
et l’indépendance du service public
que le contraste a été le plus net
au fil des auditions .
Philippe Ballard,
député RN,
avait donné la tonalité la plus tranchée de la commission :
"Quand j’écoute France Inter,
j’ai l’impression d’être dans une réunion de la NUPES…
On ne peut pas continuer à financer des chaînes qui font de la propagande."
Comme il l’a affirmé lors de la commission,
en mettant en cause Thomas Legrand qui prétendait
respecter le pluralisme :
La question centrale est désormais sans doute :
quelle place veut‑on donner au service public audiovisuel
dans la démocratie française ?
Le rapporteur a défendu l’idée
que l’audiovisuel public devait "rendre des comptes"
et qu’il avait été "trop sanctuarisé".
Même si au début des auditions
il prétendait sur Sud Radio vouloir faire preuve de retenue
et adopter une posture non partisane :
Pour les uns,
l’audiovisuel public doit être restructuré radicalement :
rationalisé,
placé sous un contrôle politique renforcé
et recentré sur des missions strictes.
Pour les autres,
il doit rester un pilier indépendant,
garant du pluralisme et de la cohésion démocratique.

Une question prévaut désormais :
ces propositions du rapporteur
pourront-elles cohabiter
avec celles des autres membres de la commission,
représentatifs de l’ensemble de l’assemblée nationale,
tant les idées portées par les uns et les autres sont antinomiques ?
Au lancement le 25 novembre dernier,
il y a donc pile 6 mois aujourd'hui,
le Président Jérémie Patrier-Leitus avait d’ailleurs précisé la règle du jeu …
Et si ces travaux n’aboutissaient pas
à des préconisations,
tant est inenvisageable un consensus ?
Et si ces mois de barnum politico médiatique
n’avaient servi à rien ?
Sinon à donner le ton de la campagne présidentielle
qui ne fait que débuter …
Thierry Mathieu
e-crossmedia
Le 25 avril 2026.
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