Plus de 750 000 signatures,
un seuil historique,
un texte citoyen devenu phénomène national !
Et pourtant,
l’Assemblée nationale n’a toujours pas décidé...
La commission des affaires culturelles est face à un dilemme :
classer la pétition contre CNews,
ou ouvrir un débat public sur le pluralisme médiatique.
Gfigure de gauche et écologiste Yannick Jadot,
s’en remet à l’Arcom
ce mercredi matin sur France Inter :
Le député de droite radicale
et maire de Nice
Éric Ciotti
s’insurge lui contre cette pétition :
Ce moment de flottement institutionnel est révélateur :
la pétition n’est plus seulement un geste citoyen,
mais est devenue un point de tension,
le symptôme d’une fracture profonde entre 2 France médiatiques :
l’une régulée,
l’autre déchaînée !

Chaînes d’info, radios généralistes, JT du soir, matinales, talk‑shows :
un univers où la déontologie existe globalement encore :
vérification, pluralisme, débat contradictoire, responsabilité éditoriale.
Thomas Legrand,
désormais hors de Radio France
après l’épisode de la vidéo volée par une publication d’extrême droite
s’exprime sur le site de Libé :
Un univers consulté majoritairement par les plus de 50 ans,
les fameux “boomers” selon la novlangue des réseaux sociaux.
Et puis …
Le monde des plateformes :
rapide, émotionnel, sans règles.
YouTube,
X,
ou TikTok :
Ou encore Instagram :
Des espaces où l’information se consomme en quelques secondes,
où l’indignation remplace l’analyse,
où l’algorithme tient lieu de rédacteur en chef.
Un univers consulté massivement par les moins de 35 ans,
qui jugent les médias traditionnels avec une virulence inédite.
Les plateformes se sont autoproclamées “nouveaux médias”.
Ce sont elles qui dictent désormais le tempo d’une large partie du débat public,
qui ont fait exploser la pétition contre CNews,
qui ont transformé un texte citoyen en phénomène national.

“Et boom…
comme Boomers.”
Les médias classiques seraient bons à jeter, ringards, dépassés, élitistes.
Une large part du pays ne les consulte plus,
mais les critique pourtant comme jamais.
Au risque d’intoxication informationnelle
comme le raconte France Info :
Au centre de cette tempête "CNews",
un nom :
Lucas Massoni.
Un citoyen ordinaire,
consultant indépendant en systèmes d’information,
pas journaliste,
un internaute sans revendication politique affichée.
Et pourtant,
après le drame terroriste à Trappes
sa pétition a généré l’un des plus grands emballements numériques de ces dernières années.
Il avoue à Libé :

CNews n’est pas la seule chaîne critiquée…
France Inter est accusée d’être “trop à gauche”.
BFMTV, “trop dans le buzz”. …
Le reporter Igor Saliéri en a parlé sur son antenne
avec le spécialiste de l’évolution de l’opinion
Jérôme Fourquet …
France Info, “trop institutionnelle”.
Europe 1, “trop Bolloré”.
Sud Radio, “trop radicale”.
France 2, “trop progressiste”…
ou TF1 - LCI trop "sage".
Mais CNews est devenue le symbole, le paratonnerre, le point de cristallisation !
Ecoutons RTL ...
CNews incarne un modèle éditorial assumé
tout en cumulant pourtant les sanctions de l’Arcom.
Elle occupe une place centrale,
symboe d’un duel idéologique
entre régulation et liberté d’expression.
Et maintenant...
A la commission des affaires culturelles de l’assemblée d'azssumer ses responsabilités :
classer la pétition,
ou ouvrir un débat public.
Mais une chose est certaine,
elle ne peut pas fermer CNews,
seule l’Arcom a ce pouvoir.
Et pendant que les députés hésitent…
Les réseaux sociaux, eux,
ont déjà tranché, jugé, et condamné,
Ce que dénonce des figures comme la journaliste Françoise Degois

La pétition contre CNews n’est pas un acte isolé,
c’est un symptôme.
Celui d’un pays où deux mondes médiatiques coexistent sans se parler,
où les jeunes,
mais pas seulement,
ne consultent plus les médias traditionnels,
mais les critiquent comme jamais.
Thierry Mathieu
e-crossmedia
Le 4 novembre 2026.
Pour découvrir nos autres actualités cliquez ici !
Ce site utilise uniquement des cookies nécéssaires a son bon fonctionnement 💪 !