Hantavirus ... Les fake news pullulent malgré les médias pros qui ont tiré les leçons de la Covid. Le gvt entend créer un dispositif d'infovigilance.

 

"Ce sera une sorte de ’’task force’’ efficace composée d'experts scientifiques " :

voilà ce que souhaite instituer la ministre de la santé,

médecin de profession.

" Dès qu'ils apercevront une fausse information,

ils seront coordonnés pour agir très vite"

explique Stéphanie Rist .

 

Sorry its not set :(

 

Car en effet

2 semaines après l’alerte lancée par l’OMS,

les médias pros ont visiblement tiré les enseignements de la crise du covid 19 :

ne pas affoler la population,

mais ne pas minimiser non plus.  

 

Sorry its not set :(

 

Mais les complotistes, eux,

ont repris leurs rengaines :

“On nous cache tout,

on nous dit rien,

et si on nous dit quelque chose, c’est forcément faux.”

Comme ce médecin antivax

dont parle France 24 :

 

 

Et rebelotte !

Ces fake news font recette,

comme en témoigne cette auditrice d’RMC :

 

 

Sur les réseaux sociaux,

les vidéos de pseudo‑experts fleurissent plus vite qu’un variant,

Et certains visages bien connus refont surface.

À commencer par le professeur Didier Raoult,

qui a trouvé un nouveau terrain d’expression :

GPTV, un site vidéo créé en 2017 contre les médias traditionnels

qui adore démonter les récits officiels.

 

Sorry its not set :(

 

Le médecin marseillais est venu sur ce site parler de l'Hantavirus.

Il est sous le coup d’une interdiction d’exercer de 2 ans,

symbolique puisqu’il est désormais retraité.

L’Ordre des médecins lui reproche d’avoir promu l’hydroxychloroquine

sans preuves solides

et d’avoir mené des études sans protocole validé pendant la Covid.

 

 

 

Extraits repris sur X,

montages TikTok,

commentaires en rafale sur Facebook

du type “les médias nous mentent depuis toujours” :

les fake news sont virales.

Une rumeur affirmant

que l’OMS avait confirmé 159 cas

liés au navire MV Hondius,

a été démentie par Reuters le 13 mai 2026.

Et France 2 dénonce bien d'autres infox :

 

 

Les rédactions classiques tentent de maintenir un discours rationnel.

Mais sur les réseaux, la machine à emballement tourne à plein régime.

Ce médecin suisse n’est pas surprise

comme elle le dit sur RTL :

 

 

Résultat ?

Les ventes de masques ont explosé.

+300 % en 72 heures selon les distributeurs.

Les FFP2 et les chirurgicaux ont presque disparu des rayons,

et certains sites de e‑commerce

ont même ressorti les packs “famille”

comme en 2021.

Le constat de TF1 :

 

 

Ce qui est fascinant,

ce n’est pas la peur,

elle est humaine,

mais c’est la vitesse avec laquelle les journalistes pros peuvent être accusés de cacher la vérité,

et un média alternatif célébré pour “oser dire ce que les autres taisent”,

comme l'explique cet épidémiologiste sur Public Sénat :

 

 

Les complotistes ont appris

à scénariser, viraliser, dramatiser, utiliser les codes des réseaux, les formats courts, les punchlines.

Ils ont appris à occuper l’espace avant même que l’information ne soit confirmée.

 

Sorry its not set :(

 

Les journalistes ne peuvent que

rendre visibles leurs méthodes,

montrer comment on vérifie un fait, une source, un document.

Préciser qui parle, pourquoi, avec quels intérêts.

Et puis surtout occuper le terrain du web,

avec des formats rapides, incisifs, pédagogiques,

qui démontent les récits complotistes avant qu’ils ne s’installent. 

 

Sorry its not set :(

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 17 mai 2026.

 

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