L'arme secrète de Mamie Radio, qui fait de la résistance, passe par son mariage avec l'image et les écrans, de la TV comme des smartphones ! Au plan mondial comme au niveau local ...

 

L'heure des choix :

se donner les moyens d'épouser l'époque, ou vieillir avec sa "clientèle",

et d'ici peu périr !

Les médias traditionnels sont

à la croisée des chemins,

désormais impérativement en mode "crossmédia"

et dans l'obligation de se "révolutionner" sans omettre leurs fondamentaux,

leurs ADN. 

 

Mamie Radio séduit toujours ...

Si elle ne se renie pas,

et accepte d’épouser les écrans !

Co Diffusion en TV

et formatages pour le web

donc "proéminence de l'image" 

sont désormais au cœur

des stratégies de l’audio.

 

Sorry its not set :(

 

Le public,

surtout les moins de 50 ans,

ne consomme décidément plus l’audio comme avant.

Chacun veut écouter,

mais aussi regarder,

vu la proéminence récente

des écrans et des smartphones,

quand il veut !  

Plus question d’attendre

l'instant T

où le programme est diffusé en hertzien.

Du fait de cet usage souvent

"en mobilité",

ce sont surtout les formats courts,

ciblés,

et partageables

qui sont "tendance".

 

 

Les radios qui produisent des contenus

adaptés à ces usages

explosent en ligne,

même si leur audience FM stagne ou baisse :

le digital permet de toucher des publics

que l’antenne traditionnelle ne séduit plus !

Certaines stations ont perdu des auditeurs FM,

mais ont gagné de jeunes fidèles pour leurs marques

via TikTok, YouTube, Instagram,

et des actifs avec les podcasts...

Elles donnent même vie à des communautés locales sur Facebook.

Force est de constater que le digital ouvre des portes

que la FM ne peut plus ouvrir seule.

Comme une équipe de foot ! 

 

 

A tel point que certaines stations sont presque devenues des marques sur le web …

plus que des radios !

NRJ, Fun Radio, Skyrock

sont très fortes en vidéos,

en extraits d’émissions,

et donc en influence !

 

 

France Inter et France Culture sont indéniablement leaders

du podcast...

 

Sorry its not set :(

 

Parce qu’en réalité,

au-delà des productions nativement conçues pour le web,

le digital permet aussi de découper,

d’amplifier

et et de recycler les contenus.

Une émission diffusée en FM

est par nature éphémère,

alors qu’un contenu digital vit longtemps.

Un extrait vidéo peut faire

1 million de vues,

un podcast peut être écouté pendant des années,

un reportage local peut être partagé dans toute une région

au même titre qu’au niveau mondial.

 

 

Et du coup,

une radio peut devenir virale

sans que l’auditeur sache

qu’elle est… une radio !

A la différence des tuners traditionnels

sur lesquels chacun se promène jusqu’à choisir parfois au hasard un "son",

les algorithmes favorisent paradoxalement les contenus radio !

Les stations traditionnelles produisent naturellement des voix,

des personnalités,

des débats,

des moments drôles

ou émouvants,

des interviews …

Ce sont exactement les formats que les plateformes

(TikTok, YouTube, Instagram)

mettent en avant.

 

 

Le digital permet également une relation directe

et continue

avec l’audience !

En FM, DAB+ ou streaming,

la relation demeure la plupart du temps unidirectionnelle,

sauf durant les sessions dédiées à l’interactivité.

Déclinée sur le digital,

une offre devient à tout instant interactive :

commentaires, likes, partages …

 

Sorry its not set :(

 

Et Puis …

Le digital permet une mesure d’audience plus fine !

Sur la FM,

les taux d’audience sont calculés par sondage :

les résultats tombent que tous les 3 mois en national,

et même seulement une fois par an à l’échelle locale.

 

Sorry its not set :(

 

Sur le digital ...

A chaque instant

il est possible de mesurer

les écoutes réelles,

les durées d’écoute,

les partages,

les interactions

voire le nombre de fidèles

en cas d’abonnement …

Les radios au travers leurs déclinaisons sur le web peuvent donc en permanence

optimiser leurs contenus en temps réel,

ce qui peut faciliter l'affinement de leur stratégie !

 

Sorry its not set :(

 

Mais en plus ...

L'époque dominée par les écrans,

induit désormais

l’importance de l'image,

en complément du son.

Même si la magie de la voix,

et l’intimité entre l’émetteur et le récepteur qui en découle,

demeurent précieuses, comme depuis toujours ! 

 

 

L’évolution des usages

conduit au "cross média",

qui inclue donc

avec la radio et le web,

la complémentarité avec …

la télévision.

La co-diffusion permet de toucher les téléspectateurs,

pour les généralistes et les chaînes info,

tout comme pour les offres régionales,

voire les musicales,

via la TNT et les boxs …

 

 

Mais aussi et surtout les internautes

via YouTube, Facebook, Twitch, les sites web, et les applis,

en ciblant les utilisateurs mobiles dotés de leurs smartphones,

et souvent accros aux réseaux sociaux.

 

 

Par exemple aussi …

Concernant France Inter

ou France Info

sur YouTube  ...

 

 

Certaines interviews dépassent 1 à 3 millions de vues,

bien au-delà de l’audience FM

de l’émission.

 

RMC et BFMTV avec

leurs co-diffusions

radio-TV-web

explosent les compteurs :

les matinales filmées permettent à RMC de toucher jusqu’à 2 à 3 fois plus d’audience cumulée

que la seule antenne radio, 

ou TV...

Ces canaux "complémentaires" aux chaines prémiums,

radio ou TV 

sont plébicitées dorénavant

d'abord en numérique

y compris en local ...

 

 

Médias nationaux

avec la singularité de leur parti pris éditorial

Europe 1 et CNews ...

Ces offres engrangent les dividendes

de leurs co-diffusions

et multiplient la visibilité de leurs émissions

par un facteur 2 à 4 selon les tranches.

 

 

Les extraits filmés sur TikTok et YouTube génèrent parfois plusieurs millions de vues par semaine,

alors que l’audience FM

ou TV

est stable

ou déjà en légère baisse.

 

A bon entendeur

et donc aussi "voyeur" au sens propre,

pour ne pas dire  "visionnaire" ... 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 11 fevrier 2026.

 

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