Réseaux Sociaux : comme un pain en pleine face pour l'ARCOM, sensé poursuivre les contrevenants sous pseudo, qui font du web une jungle nauséabonde ...

 

Allo l’ARCOM ?

Vous avez des smartphones ?

Etes-vous en contact avec  la direction du réseau X en France ?

Connaissez-vous vos missions ?

 

Sorry its not set :(

 

Pascal Kaiser,

l’arbitre amateur allemand,

qui s’était illustré le week-end dernier

en demandant son compagnon en mariage

lors du match de Bundesliga entre Cologne et Wolfsburg,

a été violemment agressé à son domicile.

La veille, il avait pourtant reçu des menaces explicites d’individus affirmant connaître son adresse.

Alertée, la police avait estimé qu’il n’y avait pas de danger immédiat. 

 

Depuis la publication de cette info,

tout internaute peut assister à une déferlante de haine sur X,

le réseau d’Elon Musk …

 

Sorry its not set :(

 

Pourtant

comme l’affirme l’Arcom,

un "observatoire de la haine en ligne"

est sensé lutter

contre les contenus haineux sur internet.

Il est composé d’opérateurs,

d’associations,

d’administrations

et de chercheurs.

 

Sorry its not set :(

 

Le régulateur de l’audiovisuel

et du web

en assure,

en principe,

le pilotage et le secrétariat.

Il en a même défini la composition et les missions

qui consistent à ...

"analyser et quantifier les contenus relatifs à la haine en ligne,

œuvrer à améliorer la compréhension du phénomène,

en suivant son évolution,

et partager les informations des différents acteurs concernés, publics et privés".

 

Sorry its not set :(

 

Les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle

ou l’identité de genre constituent

 un délit passible de sanctions pénales.

En cas d’injures et de diffamation,

la peine encourue peut aller jusqu’à 1 an d'emprisonnement 

et 45 000 € d'amende.

 

Et pourtant,

pullulent sur le réseau d'Elon Musk ce type de commentaires : 

 

Sorry its not set :(

 

Pour rappel, en France …

Toute personne qui publie un contenu illégal sur internet

peut être reconnue responsable pénalement.

Pour que l’auteur présumé du contenu illicite soit poursuivi,

il suffit de dénoncer ces faits aux forces de l’ordre.

L’enquête menée peut aboutir à un jugement par une juridiction pénale.

Chacun, 

à fortiori l'Arcom, 

donc, 

peut dénoncer un contenu illégal publié sur internet,

quel que soit l'endroit où il a été conçu

en France ou à l'étranger.

 

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 9 fevrier 2026.

 

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