Servir les publics contre les arnaques et usurpations d'identité : le rôle des médias traditionnels, face à la jungle du web !

 

Sorry its not set :(

 

Nos smartphones

sur lesquels nous écoutons la radio,

regardons les télévisions

et les vidos

lisons les articles de presse écrite

et les messageries sur les réseaux sociaux

sont devenus la première porte d’entrée des arnaques.

SMS frauduleux, appels usurpés, faux services clients, faux sites administratifs…

La vie numérique des Français ressemble de plus en plus à une jungle.

 

Sorry its not set :(

 

Et dans cette jungle,

une question revient :

qui joue encore le rôle de boussole ?

Qui aide à distinguer le vrai du faux,

et diffuse l’alerte légitime

de la manipulation ?

La réponse, malgré tout, reste la même :

les institutions gouvernementales qui alertent,

comme des associations,

et les médias traditionnels.

 

 

Parce que les arnaques numériques

sont désormais partout !

Les exemples français sont nombreux et très concrets,

souvent mis en lumière par les stations du réseau ICI

et leurs consœurs des quelques radios locales privées,

celles qui investissent encore dans l’info …

A Lille, des seniors ont été ciblés par de faux agents Enedis,

à Toulouse, des familles ont payé des centaines d’euros

sur de faux sites ANTS,

à Rennes, des retraités ont été victimes de faux conseillers bancaires,

en Île‑de‑France,

des milliers de personnes ont reçu des SMS frauduleux 

se faisant passer pour Ameli ou La Poste,

à Marseille, des vagues de faux appels

“EDF – coupure imminente”

ont touché des quartiers entiers.

 

Sorry its not set :(

 

Ces attaques ne sont plus exceptionnelles,

elles sont quotidiennes,

massives,

professionnalisées.

Et face à cette pression,

les médias traditionnels jouent un rôle stabilisateur

Quand TF1 enquête sur les faux livreurs Chronopost,

les signalements augmentent.

Quand France 2 montre comment un faux conseiller bancaire

peut vider un compte,

les banques renforcent leurs alertes.

Quand France Info, RTL ou France Inter expliquent le phishing,

des millions d’auditeurs comprennent enfin

les mécanismes de manipulation.

 

 

Ce sont des moments où l’information joue pleinement son rôle :

protéger, éclairer, prévenir.

 

Sorry its not set :(

 

Mais ce rôle devrait sans doute désormais devenir permanent.

Car les arnaques, elles, fonctionnent en continu,

s’adaptent,

se renouvellent,

se professionnalisent.

Pendant que les fraudeurs multiplient les faux comptes sur Facebook,

les faux services clients sur Instagram,

les vidéos trompeuses sur TikTok,

les médias traditionnels se doivent d’être présents, visibles, et de façon régulière.

Pas seulement pour raconter ce qui s’est passé,

mais pour anticiper, expliquer, accompagner au quotidien.

 

Sorry its not set :(

 

Des initiatives françaises montrent la voie,

c’est pour le coup surtout une question de proximité.

Le Parisien publie des alertes régulières sur les nouvelles arnaques SMS,

Ouest‑France a démonté les faux sites administratifs qui volent les données,

La Voix du Nord a documenté les arnaques aux faux agents Enedis,

les 44 locales du réseau de service public ICI relaient sur leurs antennes

et sur leur appli

les alertes locales en temps réel…

L’information servie aux publics peut être un outil de protection.

 

 

L’enjeu dépasse désormais la simple vigilance individuelle,

il s’agit de préserver la confiance dans les services publics,

de protéger les données personnelles,

de sécuriser les transactions bancaires

et de renforcer la résilience numérique du pays.

Dans cette mission,

les médias traditionnels ont un rôle institutionnel majeur : 

celui de garantir un espace d’information fiable,

loin du bruit,

loin des manipulations,

loin des pièges.

 

Sorry its not set :(

 

Dans la jungle numérique,

les Français ont besoin de repères.

Les médias traditionnels restent l’un des rares espaces

où l’information est vérifiée,

contextualisée,

expliquée.

Face aux arnaques qui se multiplient,

leur rôle n’est pas seulement d’informer :

il est de contribuer à protéger.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 16 avril 2026.

 

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