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La com des lycéens et étudiants : sur les RS, hors médias pros. Flash back sur une expérience unique, il y a 25 ans à Nancy, sur la locale de RF : "Freq. Fac". (le 01-10-2026)

 

Fréquence Fac …

C’était une émission de radio étudiante

avant TikTok, Snapchat, avant les stories, avant les podcasts…

Une bande d’étudiants de la fac de lettres de Nancy

qui produisaient chaque soir une quotidienne,

chaperonnés par les pros de la radio locale de service public.

C’est l’histoire valeureuse,

il y a 25 ans,

d’une locale de RF qui parie sur l’avenir avec l’une des universités de Nancy,

qui fait tout pour voir son statut de ville estudiantine monter en puissance…

 

Sorry its not set :(

 

Quand Marie José Guérini prend la direction de la radio locale de Radio France à Nancy,

le concept Fréquence Fac est à peine né …

"Les sondages à l’époque n’étaient pas suffisamment fins

pour connaître l’audience de Fréquences fac,

avec ses 45 minutes d’émission par jour,

après le journal de 19 heures …

C’était un espace radiophonique,

laissé libre et écrit par des étudiants de la fac de lettres Nancy II

et à destination des étudiants,

que nous maîtrisions tout de même en intelligence avec eux,

puisqu’ils diffusaient leur programme sur une antenne généraliste

de service public,

de proximité,

dont nous avions la responsabilité."

 

Sorry its not set :(

 

"Force est de constater qu’en 25 ans les usages ont changé.

A cette époque les réseaux sociaux n’existaient pas encore,

débutaient seulement timidement des blogs …

Ca a complètement chamboulé la donne.

Aujourd'hui ce sont des expressions multiples

qui se vivent et s’expriment de manière totalement libre,

sur leurs canaux.

C'est bien, 

mais  sans bénéficier du professionnalisme que nous leur apportions,

en termes de nécessité de vérification,

de contextualisation,

d’équilibre dans les expressions diffusées à l’antenne…

Désormais

sans espace ouvert par des médias pros,

ils s’expriment sur leurs réseaux sociaux ...

Mais sans formation aux métiers de l’information".

 

 

Benjamin Mathieu,

grand reporter à Radio France,

est parmi les pionniers de Fréquence Fac

et en a été le responsable coté étudiant, pendant 3 ans :

"C’était il y a 25 ans,

il y avait une écoute bienveillante de la part des responsables de la station.

On faisait les cons évidemment … 

Mais on avait un coaching bienveillant :

le directeur n’avait pas aimé ma chronique et m’expliquait pourquoi,

et tout de même le rédacteur en chef m’offrait par première pige

pour couvrir le Téléthon !

On était en contact avec les animateurs et les journalistes

qui étaient professionnels et qui nous faisaient des retours,

nous écoutaient,

nous faisaient grandir …

Beaucoup des chanceux qui ont vécu cette expérience unique

sont devenus des pros !" 

 

Sorry its not set :(

 

"Les jeunes gens sur leurs médias aujourd’hui

n’ont pas cette éducation pour lutter contre les fakes news,

savoir recouper les infos,

les vérifier avant de publier.

Il fait apprendre comment fonctionnent les médias,

comment faire un reportage,

comment faire le tri entre les informations.

Ils ont un téléphone portable entre les mains à partir de de 12 ans … 

Comment peuvent-ils être des citoyens responsables,

républicains,

alors que les collèges et lycées ne mettent pas toujours au programme

cette matière première essentielle :

la compréhension et la gestion et la maitrise de l’info,

comme les mathématiques ? 

Mais ça existe aussi chez les personnes plus âgées,

j’en connais beaucoup dans mon entourage ! »

 

Sorry its not set :(

 

 

Eva Millot est issue elle aussi de Fréquence Fac,

et est aujourd’hui Responsable des Programmes

d’ICI Lorraine 

toujours à Nancy …

"Quand j’ai eu la chance de me former au sein de Fréquence Fac,

puis d’intégrer l’entreprise que le paysage évoluerait comme cela,

je n’aurai pas imaginé cette évolution …

On est tous parents ou grands-parents de lycéens

et donc leur mobilisation de ces jours-ci c’est un sujet important

que ce soit du point de vue de la vie quotidienne de tous,

avec les désagréments que cela implique

et que nous couvrons en proximité,

mais aussi surtout à leur propos de leur avenir.

Récemment,

nous avons consacré une journée spéciale

sur tout le réseau

consacréze à l’avenir de nos enfants !"

 

Sorry its not set :(

 

"Et puis …

ICI, notre réseau des radios locales de Radio France,

n’est plus seulement un média linéaire,

on est un média 360 :

on fait des reportages pour la radio,

mais aussi pour le web,

nous sommes présents sur les réseaux sociaux

avec des articles et des vidéos là où sont les jeunes."

 

Sorry its not set :(

 

"Nous parlons à leurs ainés

avec lesquels ils échangent,

et nous sommes en connexion avec eux

puisqu’ils sont effectivement tout au long de la journée

sur le web ..."

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 1 octobre 2026.

 

 

Voir l'article

Lycées ? Rupture générationnelle, comme depuis toujours... Les médias ne savent pas assez épouser l'époque, les usages, et ne sont plus en stéréo avec la jeunesse ! (le 30-09-2026)

 

Plus de 400 établissements perturbés,

dont 45 bloqués,

et des interpellations massives recensées. 

 

Sorry its not set :(

 

Des vidéos TikTok ont été vues 100 000 fois dans la nuit,

des groupes WhatsApp de 200 élèves qui décident d’un blocage en 10 minutes prolifèrent,

des revendications explosent sur le web :

des punaises de lit

aux douches cassées,

des cantines trop chères

aux professeurs absents,

du stress Parcoursup

aux locaux délabrés…

 

 

Partout, la même phrase revient dans la bouche des autorités :

“Les réseaux sociaux agissent comme un amplificateur ”.

Mais c’est un média que la jeunesse s’est approprié,

comme elle l’a toujours fait,

faute d’être considérée par les mass médias boomers,

qu’ils n’écoutent d’ailleurs plus,

et pour cause !

 

 

Basta les jeunes !

Voilà la stratégie choisie par Radio France en réduisant Mouv ’

à une offre musicale uniquement sur le digital,

et en fermant sa rédaction

et les émissions d’interactivité,

dédiées à l'actu…

 

Sorry its not set :(

 

France Inter, France Info, ICI, France Culture

peuvent parler aujourd’hui de leurs mouvements :

les jeunes gens ne les écoutent plus.

Au mieux, ils tombent par hasard sur une de leurs publis !

Quant aux radios privées dévolues au divertissement mercantile,

elles ne pallient pas ce manque abyssal …  

 

Même les site web "privés"

qui leurs sont dévolus,

ne sont pas ce mercredi au rendez-vous :

zéro couverture !

 

Sorry its not set :(

 

Depuis plus de 50 ans

les lycéens et les étudiants inventent leurs propres outils

pour exister, protester, communiquer,

et contourner le pouvoir !

Les problématiques restent les mêmes,

toujours d’actualité,

comme s’en souvient l’INA :

 

 

Mai 68 :

les lycéens n’ont rien …

Pas de réseaux, pas de plateformes, pas de relais.

Alors ils inventent le tract,

tiré à 500 ou 1 000 exemplaires,

ronéotypé dans les caves.

Ils inventent la réunion improvisée,

le préau transformé en agora,

le café en salle de rédaction.

Et surtout, ils adoptent Europe 1,

la radio moderne, impertinente,

qui s'installe au cœur du Quartier latin.

Europe 1 devient la radio des barricades,

suivie par plus de 5 millions d’auditeurs,

dont une majorité de jeunes.

 

 

Le premier média lycéen est né :

le tract + la radio.

Un média rapide, libre, bruyant.

Un média que l’État peut encore voir venir.

 

Sorry its not set :(

 

Début des années 80.

La bande FM explose :

1 000 radios libres en quelques mois.

Mais ce sont surtout des radios de musique, de dédicaces, de jeux, des radios de liberté.

A de rares exceptions, faute de moyens, elles n’investissent pas sur l’info :

pas de relais, peu de reportages à part sur de rares associatives,

pas de politique.

Alors les jeunes gens inventent autre chose :

le fax, la cabine téléphonique, la coordination lycéenne.

 

Sorry its not set :(

 

Novembre 1986.

La loi Devaquet met le feu aux poudres :

1,2 million de lycéens descendent dans la rue.

Les cabines téléphoniques deviennent des QG.

Les fax crépitent :

Ddes dizaines de milliers en une semaine,

les communiqués saturent les rédactions.

Les lycéens inventent un média national, sans locaux, sans budget, sans autorisation.

Un média qui court plus vite que les préfectures.

Le JT de 20h devient leur miroir.

 

 

Quand arrivent les années 2000,

la jeunesse invente un média invisible :

le SMS.

Un message à 1 franc,

envoyé à 20 personnes,

qui devient un blocage à 200.

Elle invente aussi les forums Caramail, Lycos, Wanadoo.

Puis les blogs militants,

les sites web rudimentaires.

En 2005,

800 lycées sont bloqués.

Les lycéens s’informent via Internet,

sans passer par les syndicats.

Et ils sont équipés,

par leurs parents …

 

 

Entre 2010 et 2020,

la jeunesse s’approprie le média total :

le réseau social,

un média qui vit dans la poche,

qui ne dort jamais.

Les chiffres sont vertigineux :

groupes Facebook de 5 000 à 20 000 membres,

70 % des 15–18 ans sur Snapchat chaque jour,

les hashtags lycéens dépassent 1 million de tweets.

Les blocages se décident en quelques heures.

L’État ne peut plus anticiper :

l’information circule plus vite que les consignes préfectorales.

 

 

2020–2026 :

TIKTOK, WHATSAPP, TELEGRAM :

Voici la génération qui invente un média impossible à contrôler :

le flux.

Un média sans centre, sans hiérarchie, sans porte-parole.

Un média algorithmique :

des décisions prises en 10 minutes,

des groupes WhatsApp de 30 à 200 élèves,

des groupes Telegram de 300 à 1 000 membres,

des vidéos, 

TikTok à 100 000 vues en une nuit,

des cartes Snap Map montrant les lycées bloqués en temps réel...

 

Sorry its not set :(

 

Aujourd’hui,

leurs médias sont plus rapides,

plus invisibles,

plus imprévisibles que jamais,

et globalement les pros de l'info,

au-delà de quelques bricolages,

ne peuvent que le constater.

 

Sorry its not set :(

 

Le blocage lycéen est un  nouveau chapitre du roman national,

un de plus.

Un moment où la jeunesse dit à la nation,

et aux médias devenus pour eux des dinosaures en voie d’extinction :

"Nous existons,

nous avons notre mot à dire,

mais vous n’êtes plus là pour nous ! "

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 30 septembre 2026.

 

Voir l'article

"Média Part' " ... i pris ? L'affaire Bardella remet en scène la crédibilité d'un média pro, contestataire, dont les publis sont démultipliées maintenant via les réseaux sociaux. (le 29-09-2026)

 

Mediapart au pilori,

monté en urgence sur les réseaux sociaux …

Le président du Rassemblement national accuse le site

d’avoir publié des "faux grossiers"

à propos de messages de 2013,

où apparaissent des propos antisémites et complotistes.

 

 

Bienvenue dans la justice express :

celle où un tweet

vaut un verdict ...

Un montage vaut une preuve,

et un thread

vaut un réquisitoire.

 

 

 

C’est TikTok, X et Instagram …

Dans cette affaire,

le tribunal le plus actif n’est pas celui de la République…

mais celui des algorithmes.

En quelques minutes,

les accusations à l'encontre de Jordan Bardella

deviennent des certitudes pour certains,

et des armes pour tous.

 

 

Les timelines s’enflamment,

les indignations se synchronisent,

les vidéos s’enchaînent,

les commentaires s’empilent.

 

Sorry its not set :(

 

Et dans la seconde,

le procès de Mediapart se fait en temps réel,

sans juge,

sans avocat,

sans nuance.

 

 

Pour beaucoup sur les réseaux,

Mediapart n’est plus un média :

c’est un punching‑ball. 

Et Jordan Bardella n’est plus un plaignant :

c’est un influenceur en pleine montée de stats.

 

Sorry its not set :(

 

 

Mais

Mediapart,

c’est aussi  ...

Cahuzac,

dès 2012 :

un compte caché en Suisse,

des dénégations,

puis des aveux.

Le ministre du Budget

qui mentait sur son patrimoine.

Une chute politique historique !

 

 

Le financement libyen présumé de Sarkozy :

des années d’enquêtes, des documents, des témoins,

des ramifications internationales.

Une procédure judiciaire tentaculaire qui dure encore.

Comme au moment du procès

le raconte France Info : 

 

 

Bygmalion :

les fausses factures, les millions dissimulés, la campagne 2012.

Et une condamnation définitive de Nicolas Sarkozy en 2025

pour financement illégal de campagne.

 

Ajoutez ...

Benalla,

Bettencourt,

les violences policières,

les conflits d’intérêts locaux…

Mediapart n’est pas toujours à l’origine,

mais souvent au cœur du moteur.

Si Mediapart est un faussaire,

il a la fâcheuse habitude de tomber juste.

 

Sorry its not set :(

 

7000 enquêtes,

plus de 300 procédures,

et seulement 5 condamnations définitives !

Pour des erreurs factuelles,

un contradictoire trop court,

un droit de réponse tardif,

ou une base factuelle jugée insuffisante.

Moins de 2 % de condamnations !

 

Mais sur les réseaux, ce chiffre n’existe pas.

Ce qui circule, ce sont les accusations, les extraits,

les indignations.

La nuance, elle, n’est pas monétisable.

Dans l’affaire Bardella, le pilori n’est pas seulement politique :

il est numérique.

 

Sorry its not set :(

 

Le RN veut disqualifier l’enquête en disqualifiant le média.

Mediapart veut rappeler que son historique judiciaire parle pour lui.

Et les réseaux sociaux veulent du clash, du bruit, du partage.

La vérité, elle,

n’a pas le temps de charger…

 

Mediapart au pilori,

Bardella en contre‑attaque,

et les réseaux sociaux en amplificateurs hystériques.

Un triangle parfait pour notre époque :

celui où chacun joue sa partition,

où la vérité devient un champ de bataille,

et où l’investigation reste un sport de combat…

désormais arbitré par des algorithmes

qui ne connaissent ni le droit,

ni les faits,

ni la nuance.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 29 septembre 2026.

 

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"MUSIP" … La France va avoir son Musée de l’info et de la presse ! Ouverture dans 3 ans, mais avec des contenus dès maintenant sur le web. (le 28-09-2026)

 

Un bâtiment, des écrans, des ateliers ...

Le projet s’appelle donc Musip, il a été annoncé ce lundi à l'UNESCO

et il promet de réconcilier les Français avec les médias.

Le projet est soutenu par Radio France, Le Figaro, l'AFP, Charlie Hebdo plusieurs groupes de PQR et RSF.

 

Sorry its not set :(

 

Dans un pays où la défiance envers les médias atteint des sommets,

où les réseaux sociaux ont remplacé les journaux de 20 heures pour une génération entière,

le Musip arrive comme une réponse directe à ce que ses fondateurs appellent

“l’urgence démocratique”.

 

 

Son initiateur,

Antoine Mariotti,

journaliste à France 24,

le répète depuis dix ans.

 

Sorry its not set :(

 

Dans une interview accordée à sa propre chaîne,

il préconise :

"On doit expliquer comment l’information se fabrique,

parce que la démocratie ne peut pas fonctionner si les citoyens ne comprennent pas les mécanismes."

 

Et c’est bien cette promesse qui structure le projet :

ouvrir les portes de la fabrique de l’info,

montrer les choix,

les doutes,

les vérifications,

les biais…

bref, tout ce que le public ne voit jamais.

Le Musip, prévu pour 2029 à Paris, proposera un parcours immersif en trois volets :

La fabrique de l’info :

studios radio et télé, ateliers de mise en page, simulations de conférences de rédaction,

la guerre des récits : fake news, propagande, deepfakes, influence numérique.

Et puis également une thématique essentielle intitulée "Info & démocratie" :

liberté de la presse, censure, rôle des médias dans les crises.

 

Dans un entretien au Figaro,

Mariotti insiste sur la dimension participative :

"Le visiteur doit pouvoir devenir journaliste le temps d’une heure."

On pourra donc choisir un sujet, vérifier une info, hiérarchiser un JT, répondre à une fake news… comme dans une vraie rédaction.

 

 

Le conseil scientifique du Musip est présidé par Annick Cojean,

grand reporter au Monde.

Dans une interview au quotidien,

elle résume l’enjeu :

"Il faut redonner du sens à l’information, et rappeler qu’elle est un bien commun." 

Autour d’elle :

historiens, journalistes, spécialistes de la désinformation, chercheurs…

près de 80 personnalités mobilisées pour construire les contenus :

journalistes (Laure Adler, Camille Diao), historiens (Patrick Eveno, Alexis Lévrier), spécialistes de l’info (Nathalie Sonnac), experts de la désinformation (Rudy Reichstadt),reporters internationaux (Clarissa Ward, Colette Braeckman) …

 

Le musée est annoncé pour 2029,

mais des contenus sont disponibles dès  aujourd’hui

en version numérique ...

 

Sorry its not set :(

 

Et avant l’ouverture physique,

deux expositions itinérantes par an sont prévues dès 2027,

avec un lancement à Vichy,

puis une étape à Los Angeles.

Budget annoncé :

20 millions d’euros, financés par mécénat et fonds publics.

 

Le Musip n’est pas un gadget culturel.

C’est une tentative de réparer le lien entre citoyens et journalistes,

de rendre visible ce qui est habituellement invisible,

de redonner du sens à un métier souvent caricaturé.

Un musée pour comprendre l’info,

la démocratie peut‑être aussi,

et pour réapprendre à se parler.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 28 septembre 2026.

 

 

Voir l'article

Papamobile, liesse populaire, et séquences solennelles … Après Paris et Lourdes, au tour de Metz d’accueillir Léon XIV ce lundi : Focus sur les radios locales. (le 27-09-2026)

 

 

Sorry its not set :(

 

ICI Lorraine à Metz,

en totale édition spéciale,

et couplée à sa sœur de Nancy,

Radio Mélodie et LOR’FM mobilisées aussi à leur manière,

comme NRJ, Nostalgie

et évidemment RCF Notre Dame - Lorraine…

Selfies, papamobile, liesse et séquences solennelles !

 

Sorry its not set :(

 

Côté service public,

mobilisation générale des équipes d’ICI à Metz !

Luc Humbert, responsable des programmes :

"Pour moi qui ai connu la Tempête Xintia en étant alors en poste à La Rochelle,

ou aussi l'attentat à Nice,

cette journée spéciale s’annonce moins difficile à gérer :

tout est bordé en amont :  

matinale spéciale avec des invités co-diffusée par France 3.

Pendant l'émission

ouverte aux auditeurs

directs depuis l’aéroport dès 9 heures 30 à l’arrivée du Pape,

puis du centre de congrès pour la séquence sur l’Europe.

Flash spécial à 11 h 30 car la séquence internationale devrait être achevée...

Nous avons 4 journalistes accrédités, plus d’autres reporters.

Même un réseau spécial 5 G+ pour s’assurer de la qualité de toutes les transmissions.

Le tout est facilité car notre station est ensituée en cœur de ville, tout se fera à pied …"

 

Sorry its not set :(

 

"Puis de 13 heures 30, à 19 heures,

nous faisons antenne commune avec la station ICI Lorraine de Nancy.

Points toutes les 10 minutes en direct du terrain,

radioguidage quasi permanent,

flashs réalisés par notre rédaction,

alors qu’ordinairement l’après-midi nous raccrochons sur la tête de réseau …  

Evidemment direct durant la messe à la Cathédrale Saint Etienne...

Toute l’antenne sera dévolue à cet évènement

jusqu’à ce que Léon XIV ait quitté notre région."

 

 6.300 agents des forces de l'ordre mobilisés,

162 points de police en centre-ville,

fouille des sacs,

contrôles d'identité,

350 pompiers

et 100 bénévoles de la sécurité civile

seront à Metz avec trois postes médicaux….

 

Sorry its not set :(

 

Comme le service public,

les radios locales privées sur le pont,

à l’instar de Lor’FM et Mélody qui informent leurs publics

en particulier sur les conséquences en matière de circulation.

La première,

tournée vers le Luxembourg

et la seconde ancrée à l’est de la Moselle.

Chacune vers leurs cible :

LOR'FM en conquête d'auditeurs au Grand-Duché,

Melody parlant aux frontalliers allemands

qui ne manqueront pas également de venir jusqu’à Metz

saluer le souverain pontife.

 

Sorry its not set :(

 

Mobilisation exceptionnelle,

avec même une émission spéciale à la mi-journée

sur Nostalgie Lorraine !

Loucine Dahou, journaliste :

"La venue du Pape à Metz,

ça ne s’est pas produit depuis 1988,

donc nous avons réalisé pas mal de sujets depuis plusieurs jours

à propos de la vie du diocèse et aussi l’aspect sécuritaire.

C’est un événement qui touche à la fois les croyants et les non croyants.

Je suivrai toute cette journée parmi les 400 journalistes accrédités

en couvrant le discours de paix à la salle Robert Schuman,

la présence de nombreux chefs d’état,

et aussi la déambulation en Papa mobile."

 

 

Sorry its not set :(

 

"C’est très rare pour une radio au format musical :

nous aurons un décrochage d’une demi-heure à midi et demi ce lundi,

je piloterai notre antenne depuis nos studios

avec des infos sur la situation pratique en particulier,

et des éléments déjà enregistrés.

Et puis, il est prévu que j’intervienne dans les flashs

tout au long de l’après-midi sur le réseau national

sachant que nos formats sont très courts, 

je fractionnerai les éléments pour qu’ils ne dépassent pas 37 secondes,.

Même si nous sommes une radio musicale,

nous informons aussi nos auditeurs en étant conçis !

 

NRJ, radio musicale aussi mais avec une cible plus jeune,

ne sera pas absente pour autant !

Mickael Vaillant …

"Plus l’événement approche,

plus il est évident que nous allons l’aborder d’abord

comme la venue d’une Pop star ! 

Vu ce qui s’est déjà passé à Paris,

tout au long de ses déplacements,

la dimension populaire de sa déambulation ici

provoquera sans doute le même enthousiasme :

depuis l’avenue Foch près de la gare

en passant par le centre historique et commerçant via la rue Serpenoise,

puis la place de la République, le Palais de justice

jusqu’à la cathédrale …"

 

Sorry its not set :(

 

"Depuis longtemps déjà nous avons informé nos auditeurs

des conséquences en termes de service et de circulation,

mais nous serons là aussi pour capter la joie,

les réactions tout le long du chemin …

Nous sommes une radio musicale,

qui éditorialement n’aborde pas la question du religieux en général,

mais nous informons et accompagnons notre public,

pour le Pape

comme nous le faisons pour un sportif ou une personnalité de la musique !"

 

Comment ne pas mentionner également

la locale d'RCF-Notre Dame

implantée à Metz

qui comme toutes les stations du réseau des radios chrétiennes

est évidemment aux avant-postes.

 

Sorry its not set :(

 

A lire ou relire notre interview du rédacteur en chef

Etienne Pépin :

 

https://www.e-crossmedia.com/interview/heureuse-comme-un-pape-rcf-notre-dame-le-reseau-des-radios-chretiennes-entretien-avec-son-redacteur-en-chef-etienne-pepin-245

 

Quels que soient leur format, leur ligne éditoriale,

les radios ont le devoir de se mobiliser

lorsqu’un événement conjugue une portée locale majeure

et un retentissement mondial.

Une visite papale à Metz impose à l’ensemble du paysage radiophonique

d’assurer la continuité du service d’information

et le service au public :

Au delà du divertissement

c’est la mission fondamentale des radios de territoire :

informer, orienter, faciliter la vie à leurs publics.

C’est la valeur ajoutée d’un média de proximité !

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 27 septembre 2026.

Voir l'article

Le Saint Père ou le Dieu Foot Ball ? Victoire des Bleus sur Léon XIV hier soir à la tv ! (le 26-09-2026)

 

Zizou et les Bleus valent bien une messe :

les téléspectateurs ont arbitré ce vendredi soir !

Le début de la  visite du pape Léon XIV à Paris

était un événement institutionnel,

symbolique,

pastoral.

 

 

Sorry its not set :(

 

TF1

avec le football

et l'avènement de Zizou comme sélectionneur

a rempli encore le temple audiovisuel !

 

 

France 2 avait pourtant mis les moyens :

auprès des 80 000 jeunes au  Stade de France illuminé,

avant la veillée solennelle,

avec un JT délocalisé

pour donner du souffle.

 

 

Mais la dynamique n’a pas suffi.

Le 20h n’a pas décollé.

La veillée n’a pas débordé.

 

 

Le pape inspire,

rassemble les foules

à l'instar des quelques 600 000 personnes attendues Place de la Concorde ce samedi après midi

mais ne fédère pas autant

à la TV :

le sport apparaît la dernière religion majoritaire.

 

Sorry its not set :(

 

En ajoutant les chaînes info ...

BFMTV solide,

LCI appliquée,

Franceinfo institutionnelle, CNews éditoriale...

Ensemble,

elles ajoutent à France 2

un million de téléspectateurs.

 

Sorry its not set :(

 

 

En comparaison d'autres méga‑événements,

ceux qui écrasent les courbes Médiamétrie :

Soirées de second tour présidentiel : 15 à 20 millions cumulés

JO 2024 : soirées à 6–8 millions sur France TV

Finale Coupe du monde de foot ball 2018 : 19,3 millions

Concerts Johnny ou Mylène : 4 à 7 millions

Allocutions présidentielles : 20 millions cumulés

Attentat de Charlie Hebdo

ou Incendie de Notre‑Dame : pics à près de 10 millions

 

Sorry its not set :(

 

Face à ces ordres de grandeur,

la visite papale apparaît pour ce qu’elle est :

un événement éditorial majeur,

C'est un moment important pour les rédactions,

pour les croyants,

pour les institutions

mais pas un moment de rassemblement national

devant les TV.

 

 

L’événement ne se traduit pas toujours en audience.

L'ensemble des médias, 

avec aux avant postes le service public,

couvrent ces moments avec ambition,

Mais dans la France de 2026,

le sacré qui fait encore exploser les compteurs ...

ca reste le football.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 26 septembre 2026.

 

Voir l'article

25 ans après AZF à Toulouse, et la création d'une radio "événementielle" par le service public. Quid de ces antennes temporaires, avec les RS ? (le 22-09-2026)

 

Le 21 septembre 2001,

à 10h17,

Toulouse explose.

AZF vient de sauter.

Une onde de choc traverse la ville, 

les vitres volent,

les toits s’effondrent,

les sirènes hurlent.

 

Sorry its not set :(

 

Dans les premières minutes, personne ne comprend

ce qui se pase.

Mais une certitude s’impose :

il faut parler à la ville...

Comme en témoignent ces premières images de France 3 

archivées par l'INA :

 

 

À peine rentré de New York

où il accompagnait Jacques Chirac à Ground Zéro,

Jean‑Marie Cavada, président de Radio France,

ordonne la création immédiate d’une antenne exceptionnelle.

 

Sorry its not set :(

 

M Toulouse,

une station de service public au sens noble du terme,

une radio de crise,

montée en quelques heures,

pour une ville qui cherche un repère dans le chaos.

 

 

Les équipes de France Info, de France Inter, des locales,

se mélangent, se relaient,

improvisent sous la houlette de Freddy Thomelin.

Les techniciens bricolent un canal interne pour coordonner les duplex, 

les consignes de sécurité, les messages de la préfecture.

Les journalistes parlent avec les habitants, les secours, les scientifiques.

Les voix tremblent parfois, mais l’antenne tient.

M Toulouse devient la respiration de la ville.

Vingt‑cinq ans plus tard,

cette antenne reste unique :

la première radio de crise du XXIᵉ siècle,

le prototype de ce que pourrait être un service public audio

en situation extrême,

un geste de radio pur, brut, immédiat.

 

 

Sa mémoire est proposée par le réseau ICI

à ne pas manquer, 

en podcast. 

https://www.ici.fr/emissions/mon-azf-histoires-de-toulousains/toulouse

 

Sorry its not set :(

 

Auparavant

une première expérience avait été menée

que beaucoup ont oublié :

"Radio Solidarité"  

une radio éphémère lancée par Radio France

au début des années 1980,

spécialement destinée aux sans‑abris.

Diffusée en ondes moyennes,

elle permettait d’être reçue sur des postes anciens,

souvent les seuls accessibles aux personnes en grande précarité.

Son contenu mêlait informations pratiques,

orientation vers les services sociaux,

messages de solidarité

et présence humaine continue.

Initiative unique dans l’histoire du service public,

Radio Solidarité demeure l’un des rares exemples de radio sociale

conçue pour répondre directement aux besoins des plus vulnérables.

 

Sorry its not set :(

 

Ensuite,

en 1992 :

la Radio des JO d’Albertville.

Un studio de Radio France en lien avec le COJO

est installé au cœur du dispositif olympique,

avec des journalistes dédiés,

des directs depuis les pistes, les patinoires, les villages olympiques.

Des chroniques sur les athlètes, les épreuves, les coulisses.

 

 

Une fois les Jeux terminés,

la radio ne s’éteint pas.

Elle redevient la radio locale permanente et se développe même…

C’est aujourd’hui ICI Pays de Savoie.

 

Arrive donc ensuite

en 2001

M Toulouse,

la première radio de crise

du XXIᵉ siècle.

Elle est suivie par plusieurs autres initiatives,

privées cette fois,

comme en 2010

Radio La Faute pour la tempête Xynthia.

 

 

Tous les médias sont mobilisés,

avec aux premières loges la locale de service public

France Bleu Loire Océan

comme le prévoit la convention avec le ministère de l’Intérieur.

Mais La Faute‑sur‑Mer est isolée, submergée, coupée du reste du département.

La préfecture demande un canal hyper‑local

qu’autorise le CSA.

TDF installe un émetteur.

Les radios associatives locales prennent le micro.

C’est une offre d’hyper proximité pure :

consignes, points de regroupement, hébergements d’urgence.

 

En 2014 :

Radio Var Inondations :

France Bleu Provence et les radios locales privées couvrent le département.

Mais La Londe‑les‑Maures et Hyères sont coupées du monde.

 

 

La préfecture veut un canal exclusivement dédié aux alertes.

Le CSA autorise une radio temporaire.

TDF installe un émetteur.

Des radios locales amateurs assurent l’antenne.

Une radio d’alerte :

évacuations, routes, écoles, eau potable.

 

Sorry its not set :(

 

Après le passage dévastateur du cyclone Irma

les 6 et 7 septembre 2017,

Radio France a créé en urgence une radio de crise baptisée "Urgence Infos Îles du Nord ".

 

Sorry its not set :(

 

 

Eelle est destinée aux habitants de Saint‑Martin et Saint‑Barthélemy.

Mise en service le 10 septembre à 16h30, 

en un temps record, pour rétablir un canal d’information vital

dans des îles où les réseaux étaient détruit

 

Et puis en 2020,

c’est moins connu,

il y a eu des Radios Covid : 

les radios du lien social  ...

La crise sanitaire crée un besoin inédit :

des radios de proximité ultra‑fine…

Comme Radio Confinement depuis un collège en Bretagne

montée par les enseignants pour maintenir le lien avec les élèves isolés :

des cours audios, des lectures,

des chroniques d’élèves,

des psychologues pour les ados en détresse.

 

Il y a eu aussi, entIre autres,

Radio EHPAD

au CHU de Limoges

créée par l’hôpital pour rompre l’isolement des résidents.

Messages des familles, atelier audio, informations sanitaires :

diffusion en FM dans le périmètre hospitalier.

 

Sorry its not set :(

 

Une éphémère "Radio COP21" à Paris, la radio où le monde entendait se parler, 

a aussi émis durant quelques jours :

un studio au cœur de la zone bleue,

des débats en direct entre négociateurs,

ONG, scientifiques ! 

A l’antenne,

des chroniques sur le climat et la diplomatie.

Créée par le ministère de l’Environnement,

avec des radios privées et militantes spécialisées,

elle a été autorisée par le CSA.

 

Il faut évidemment aussi évoquer,

les radios événementielles sportives…

Après Alberville en 1992,

reste notamment en mémoire "Radio France 98"

pour la Coupe du monde de foot :

 

Sorry its not set :(

 

Ou encore Radios Euro 2016,

celle dédiée à la Coupe du monde de rugby ...

 

La France,

via le service public,

a su inventer des radios pour les tempêtes,

les catastrophes indutrielles

les inondations,

les festivals,

les coupes du monde...

Aujourd’hui, les citoyens inventent leurs propres réseaux de solidarité.

Mais quand la République tremble,

elle a toujours besoin d’une voix claire, structurée, légitime.

Une voix qui ne s’improvise pas,

et qui rassemble.

Les radios événementielles reviendront.

Plus seulement sur la FM,

mais là où se joue désormais le réel : dans l’hybride, le numérique, le géolocalisé, tant que les relais téléphoniques tiennent...

Reste ...

La radio !

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia 

le 23 septembre 2026.

 

Voir l'article

Stopper la pub pour les lunettes et les appareils auditifs dans les journaux, à la radio et à la TV … Pour réduire la dépense de santé : c'est un vrai projet de la sécu ! (le 18-09-2026)

 

“Vous aider à mieux voir et mieux entendre,

mais en vous empêchant d’en entendre parler …  "

L’idée de la Sécu  ?

Limiter les incitations commerciales.

L’optique et de l’audition représentent pour la pub

125 M€ d’investissements bruts sur la radio en 2025.

C'est 31 % de leurs budgets

sur ce seul média !

La radio est le média le plus exposé,

surtout les locales privées,

qui perdraient leurs annonceurs de proximité parmi les plus essentiels :

opticiens, audioprothésistes, centres auditifs.

 

 

Tous médias "premiums" confondus,

cela s’élève à près d’un demi‑milliard d’euros …

Mais le paradoxe c’est que Les publics qui seraient touchés

sont précisément ceux qui écoutent encore la radio…

et qui ont le plus besoin de lunettes et d’appareils auditifs !

Les données Médiamétrie sont limpides :

les plus de 50 ans sont les auditeurs les plus fidèles de la radio,

comme ils sont aussi les lecteurs les plus réguliers de la presse

et les téléspectateurs les plus assidus.

 

La presbytie touche 100 % des plus de 50 ans,

1 personne sur 3 de plus de 60 ans

souffre d’une déficience auditive significative,

6 millions de Français ont une perte auditive,

mais seulement 2 millions sont appareillés.

Le renoncement aux soins visuels touche 20 % des ménages modestes.

Autrement dit ...

les publics qui ont le plus besoin de lunettes et d’appareils auditifs

sont précisément ceux qui s’informent via les médias traditionnels.

Supprimer la publicité, ce serait évidemment leur couper une source d’information

Ce serait comme retirer les enseignes “opticien”

sur les facades…

en espérant que les gens trouveront quand même la boutique.

 

 

Au-delà de la difficulté budgétaire

que cela induirait pour les médias

en termes de ressource publicitaire,

beaucoup dénoncent également un contresens sanitaire :

moins d’information, c’est moins de soins !

La déficience auditive est sous‑diagnostiquée,

la myopie explose chez les jeunes.

Les lunettes restent le premier équipement médical des familles.

Supprimer la publicité sur les médias régulés

ne supprimera pas les dérives commerciales :

elle les déplacera vers les plateformes,

les influenceurs,

le démarchage sauvage,

les zones où le contrôle est quasi nul.

 

 

Alors même que le Sénat discute une loi

pour moderniser la radio,

un arrêté viendrait l’asphyxier.

Surtout pour les radios locales privées,

déjà fragiles,

ce serait un coup de massue.

 

Et si la prochaine étape c'était d’éteindre la lumière

pour lutter contre la myopie ?

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 19 septembre 2026.

 

 

 

 

Voir l'article

Foucault lundi et mardi prochain animera la matinale d'RFM, chez Bolloré ... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ? Si loin de l'idée des fondateurs de cette station ! (le 17-09-2026)

 

Jean‑Pierre Foucault,

76 ans,

revient deux jours à la matinale de RFM.

Comme un petit rappel vaccinal de nostalgie pour les plus de 50 ans…

Et un message subliminal pour les moins de 35 :

“Bonjour,

je suis Jean‑Pierre Foucault.”

Réponse probable :

“Ok boomer” ! 

 

Sorry its not set :(

 

RFM prétend elle redevenir

"la radio couleur"

comme le proclamait son premier slogan…  

 

Sorry its not set :(

 

Avec ses intervenants dont un certain ...

Coluche, 

à l'antenne 

en mode "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil"

le film de culte de Jean Yanne  

 

 

Pépite culte ? 

En  efet,

il n'y a pas plus gentil que Foucault !!!

 

 

Et aussi surtout celà ...

Collant bien aux lignes éditoriales

pronées par Vincent Bolloré ... 

 

 

Ou même

s'agissant toujours d'RFM,

serait-ce le retour de

“la radio en or” ?

 

Sorry its not set :(

 

RFM,

du groupe Bolloré,

ne joue‑t‑elle pas simplement au Loto ?

Ce Loto qu’il a animé pendant vingt ans,

sans vraiment parier sur un gain ?

 

 

Rappeler Foucault aujourd’hui,

c’est un honorable coup de pub,

mais c’est aussi miser sur le patrimoine,

la mémoire,

une époque où la radio était un rituel,

où la télévision était un rendez‑vous,

où les voix étaient des repères.

 

Sorry its not set :(

 

Les plus de 50 ans viendront‑ils pour deux jours ?

Et surtout :

la radio peut‑elle encore créer l’événement ?

RFM joue une carte rare :

celle du patrimoine vivant.

Une carte qui peut rapporter gros…

ou ne rien rapporter du tout.

Foucault a déjà fait des come back" en radio,

comme ce jour-là, sur la chaine qui la vu grandir :

RMC

 

 

Et aussi l'an dernier, 

cette semaine entière

où il a animé sur Europe 1

le magazine dédié aux médias : 

 

 

RFM,

c’est l’une des héritière des radios libres de 1982,

une radio qui parlait autrement,

qui respirait autrement,

qui faisait du bruit autrement.

Cette station a marqué l’histoire de la radio en France c

omme s’en souvient son créateur Patrick Meyer,

passé d’abord par le service public avec la pionnière Radio 7,

avant de porter cette aventure …

 

 

Aujourd’hui,

RFM est une radio “adulte”,

propriété de Vincent Bolloré.

Elle est formatée pour ceux qui ont connu Foucault,

ceux qui ont grandi avec la FM,

ceux qui ont vécu les années 80‑90

et surtout comme pour tous les médias de son groupe

pour les consommateurs consevrateurs.

 

Sorry its not set :(

 

Ce retour s’inscrit dans un paysage  où les “papys et mamys du PAF”

sont d'ailleurs encore massivement présents.

Michel Drucker, 82 ans, toujours sur France 3 avec Vivement Dimanche,

Évelyne Dhéliat, 76 ans, toujours la météo de TF1,

Claire Chazal, 67 ans, toujours à l’antenne pour Passage des arts,

Jean‑Luc Reichmann, 63 ans, toujours en plateau pour Les 12 coups de midi.

Nagui, 64 ans, en quotidienne avec "N’oubliez pas les paroles" sur France 2

et aussi le désormais patrimonial format mensuel de Taratata.

Son hommage ce mercredi à Catherine Ringer

restera dans les mémoires et consultable sur le web …

 

 

Les "anciens" animateurs tiennent leurs cases,

leurs rendez‑vous.,

leurs rituels

et servent leurs publics,

celui qui écoute encore la radio, et regarde encore un peu aussi la télévision.

Idem pour les journalistes :

Anne Sinclair, 75 ans, sans case fixe, mais invitée partout,

Christine Ockrent, 79 ans, chaque week‑end sur France Culture.

Au delà de sa thématique géo politique

elle tient au respect de la langue française, 

si décriée sur les réseaux sociaux, 

comme elle le raconte à la médiatrice de Radio France : 

 

 

Arlette Chabot, 71 ans, toujours sur LCI.

Alain Duhamel, 83 ans, toujours sur BFMTV et RTL

et son frère Patrice Duhamel ex co- Pdg de France Télévisions, 78 ans, toujours sur LCI et Franceinfo.

Ils sont là, commentent, analysent, débattent. Ils ne décrochent pas..

Ils sont devenus les référents de la mémoire collective,

les archives vivantes, les encyclopédies sur pattes,

les “Google avant Google”!

 

Mais les moins de 35 ans ne les connaissent qu’à peine !

Parce qu’ils n’écoutent plus la radio,

ne regardent plus la télévision,

parce que leurs repères sont ailleurs.

HugoDécrypte (27 ans),

Brut, Konbini, TikTok

et tout de même aussi côté service public

Franceinfo,

qui se donne les moyens de les capter via le numérique.

 

Sorry its not set :(

 

Pour la culture :

Léna Situations (26 ans), Squeezie (30 ans), Cyprien (34 ans), Joyca (27 ans), Natoo (38 ans).

Ce sont leurs voix nationales,

leurs repères,

leurs rituels,

leurs “Foucault”, mais version 2026…

La fracture n’est pas un désert :

c’est une bifurcation.

 

Alors RFM est bien à sa place,

en phase avec sa cible,

en faisant ce coup de pub :

re confier son micro à Jean-Pierre Foucault.

Parce que désormais il faut réfléchir, travailler et considérer 2 France !

Celle des plus de 50 ans,

celle des rendez‑vous,

des rituels,

des voix qui durent.

Et l’autre :

la France des moins de 35 ans,

celle des plateformes, des formats courts, des créateurs, des algorithmes.

Deux France,

2 cultures,

2 manières de s’informer ou de se divertir,

2 mode de consommation des médias !

 

Sorry its not set :(

 

Pour deux matinales,

celles des lundi 21 et mardi 22 septembre,

RFM redevient peut‑être radio en or.

Ou peut‑être qu’elle joue au Loto,

sans parier sur un gain,

puisque les moins de 35 ans ne connaissent plus Foucault…

et n’écoutent plus la radio. 

Ce sera tout de même,

à coup sûr,

un morceau de roman national de la radio

qui revient à l’antenne,

comme un message envoyé au public,

qui l’entendra peut‑être…

ou peut‑être pas !

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 17 septembre 2026.

 

 

Voir l'article

Grève à France Inter : l'état dans l'état à RF... L’arrivée du N° 2 de Valeurs Actuelles rallume la bataille autour du pluralisme. (le 13-09-2026)

 

Une grève de deux jours a commencé ce dimanche à Radio France

pour protester contre l'arrivée comme éditorialiste sur France Inter

de Charles Sapin,

ancien du Figaro et du Point,

et depuis peu responsable au magazine Valeurs actuelles.

Il est accusé par les syndicats du groupe public

de porter des idées d'extrême droite.

 

Sorry its not set :(

 

Depuis que le préavis a été déposé,

de vives réactions se multiplient sur les réseaux sociaux ...

 

Sorry its not set :(

 

Un rassemblement était organisé par l’intersyndicale

ce dimanche en début d’après midi

au pied de la maison de la radio et de la musique …

 

 

La direction de Radio France tient bon

face à la fronde de la société des journalistes,

qui a aussi donné lieu à des demandes d’explications de la part des auditeurs

auprès la médiatrice du groupe.

Elle a invité à l’antenne à Celine Pigalle,

la directrice de la chaine

 

 

La presse

et certaines radios ou télévisions

éditorialisent aussi cette séquence,

comme Paul Gasnier,

de Quotidien sur TMC :

 

 

Sur Cnews,

sans surprise,

différent son de cloche,

dans la voix de la journaliste ex-membre du CSA

Mémona Intermann :

 

 

Au-delà Charles Sapin,

ce qui est dénoncé

c'est que l’hebdo dont il est devenu récemment le numéro 2,

soit parmi les organses de presse à s'être largement mobilisé

contre l’audiovisuel public

il y a quelques mois

et puisse tout de même bénéficier d'un espace d'expression sur France Inter;

même tôt le matin le dimanche pendant 2 minutes.

C'était durant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public

présidée par le député ciottiste héraultais Charles Alloncle.

La SDJ s’en était à, l’époque, offusqué …

 

Sorry its not set :(

 

A la matinale de France Inter même

avant que la grève débute,

la chroniqueuse Sophia Aram a tenté de contrebalancer

les arguments de la Société des journalistes :

le service public est financé par tous les contribuables,

mais refuse aux yeux de beaucoup l

a confrontation avec la droite,

préférant débattre en vase clos.

 

 

Sur l’ensemble du groupe Radio France,

seule France Inter semble avoir été touchée jusqu'alors par le mouvement :

les émissions du matin ont été remplacées par de la musique,

et plusieurs rendez‑vous n’ont pas pu être diffusés.

 

 

Les autres stations franceinfo, les 44 locales de ICI, France Culture, France Musique, FIP

ont assuré une continuité d’antenne normale

ou sans réelle perturbation significative.

 

Ce qui tend à démontrer que certaines équipes du navire amiral conservent leur cap.

Pour beaucoup, et de longue date, que France inter, c'est l’état dans l’état …  

 

Sorry its not set :(

 

Toujours est-il que le préavis court toujours pour ce lundi :

une extension du mouvement reste possible selon la mobilisation des équipes.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 13 septembre 2026.

 

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