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Ecosystème parallèle aux médias traditionnels : de nombreux influenceurs présents dans les pays du golfe "jouent" dangereusement aux journalistes depuis ce matin … (le 28-02-2026)

 

Alors que les rédactions du monde entier

sont mobilisées

sur le Moyen Orient

depuis 7 h 30 ,

les influenceurs considérés comme de nouveaux

"leaders d'opinion"

entendent eux aussi

"jouer un rôle".

Ils ciblent leur clientèle habituelle,

les jeunes gens qui les considèrent souvent

comme des sources d’information ...

 

Sorry its not set :(

 

Exemple concret:

À 07h42 heure du Golfe,

plusieurs habitants entendent un bruit sourd.

Aucun communiqué officiel n’est encore publié.

Le vide informationnel dure environ 10 minutes.

L’influenceur publie sur ses réseaux...

Il a 24 ans, basé à Dubaï, revendique 1,2 million d’abonnés sur Snapchat et Instagram.

Ses contenus habituels :

la mode, les voitures, les sorties nocturnes.

07h49 : il filme depuis son balcon une lumière dans le ciel.

La vidéo est floue, tremblante.

07 h 52 : il ajoute à sa publi un habillage de l’image,

pseudo‑professionnel :

Un bandeau rouge “BREAKING NEWS”,

un logo inventé :

“Gulf Crisis Media”.

It affirme en voix off : 

“Interception confirmée au-dessus de Dubaï.

Selon mes sources, un missile iranien a été neutralisé.”

 

Sorry its not set :(

 

Bien avant cette captation authentifiée,

la sienne,

qui colporte une "fakenews"

atteint 300 000 vues

en 20 minutes !

Et pourtant à 08h21,

les autorités publient un communiqué :

aucune interception, aucune menace, aucun missile dans la zone,

le bruit provenait d’un avion militaire en exercice !

 

Sorry its not set :(

 

Ce type d’influenceur revendique souvent leurs publis

comme des "Captations immédiates",

à savoir des vidéos du ciel de Dubaï, de Doha ou de Manama,

avec du bruit sourd au loin,

des zooms sur des lumières !

Se prenant pour des journalistes,

alors qu’ils ne sont que de lointains témoins

armés d’aucune forme de déontologie,

ils n’hésitent pas à publier :

“On vient d’entendre une explosion”,

“Les systèmes anti‑missiles sont activés”,

“Restez chez vous”.

 

Sorry its not set :(

 

Chacun entend être le premier à “annoncer” quelque chose,

“Dernière minute”, “confirmé”, “selon mes informations”,

voilà les éléments de langages qui pullulent sur leurs comptes.

 

Sorry its not set :(

 

Pour les observateurs des médias,

3 "catégories" de ces influenceurs peuvent être distinguées :

Les “news‑hunters”, qui imitent les journalistes,

les « patriotiques », qui relaient la ligne officielle à laquelle ils entendent adhérer,

et les « lifestyle », qui documentent leur peur plus que l’événement.

 

Sorry its not set :(

 

Dans les pays du Golfe,

les influenceurs ont un statut quasi‑médiatique,

parfois même encouragé par les autorités.

Les médias traditionnels sont souvent perçus comme prudents

ou à la solde des pouvoirs

mais surtout lents,

alors que les plateformes comme Snapchat, Instagram, ou TikTok

sont massivement utilisées pour l’info en temps réel.

Sans aucune forme de déontologie,

la surenchère émotionnelle est devenue la règle !

 

Sorry its not set :(

 

D'autres exemples

depuis ce matin ?

Un influenceur qatari très suivi a publié une carte de trajectoire de missiles

en prétendant avoir

“des sources militaires”,

alors que la carte venait d’un compte Telegram anonyme.

À Dubaï,

plusieurs comptes lifestyle ont filmé des sirènes d’alerte

et parlé de “frappes imminentes”,

alors que les autorités appelaient au calme.

Un influenceur saoudien pro‑gouvernemental

a relayé un communiqué militaire

avant même qu’il soit repris par les médias locaux,

donnant l’impression d’être un canal officiel.

Sur Snapchat,

des influenceurs koweïtiens ont diffusé des vidéos non vérifiées de prétendues interceptions,

qui se sont révélées être des images d’archives.

 

Sorry its not set :(

 

Panique,

patriotisme,

opportunisme médiatique,

voire commercial ?  

Et dire que sur place comme chez nous,

ces influenceurs sont dorénavant considérés par une part importante des publics,

comme des sources d’information …

 

Thierry Mathieu,

e-crossmedia

Le 28 février 2026.

 

 

Voir l'article

"Good morning Podcasts ": Pour la première fois aux USA, ils dépassent l'écoute de la radio traditionnelle. Quid chez nous ? (le 27-02-2026)

 

L’heure de la "bascule" a sonné,

en tous cas aux Etats Unis.

Comme le montre cette étude publiée par Edison Research :

Pour la première fois l’écoute de podcasts

dépasse celle des stations de radio traditionnelles !

 

Sorry its not set :(

 

Les données européennes sont plus fragmentées,

mais plusieurs tendances se dégagent …

L’audio digital connaît toujours une croissance rapide,

tirée par les plateformes musicales,

les replays radio

et les podcasts natifs.

En France,

les écoutes audio digitales avaient par exemple progressé de 4 % en 2024,

avec des pics liés aux JO de Paris 2024,

à l’Euro,

et aux élections législatives, jusqu’à +18 % en juillet.

 

Sorry its not set :(

 

Le marché publicitaire audio digital européen

reste plus limité qu’aux États‑Unis,

mais il croît rapidement,

porté par la géolocalisation et les offres de proximité.

Mais la consommation "broadcast",

autant dire traditionnelle de la radio

demeure pour autant plus centrale dans les habitudes quotidiennes.

Et les services publics

(BBC, Radio France, ARD, RAI)

y jouent un rôle structurant

dans l’innovation audio.

Le podcast progresse,

mais sans cannibaliser aussi vite les offres linéaires.

 

Sorry its not set :(

 

Alors,

sur notre "vieux" continent …

la radio traditionnelle ne disparaît pas,

mais elle se doit sans doute de changer de fonction.
Elle s’impose décidément comme le média du direct,

de la présence et du lien social …

Avec les évènements en temps réel,

l’info chaude - le breaking news -,

et

même si challengée par des applications,

pour les services liés à la météo,

ou au trafic.

Elle reste aussi inégalée sur l’accompagnement des "usagers",

la présence en continue,

les rituels quotidiens,

les voix familières,

la relation intime qui se crée.

Elle s’impose toujours dans la voiture,

au travail

ou en fond sonore.

 

Sorry its not set :(

 

Tandis que le podcast devient le média du choix,

du temps long et de la narration.

C’est aussi l’usage de l’individualisme,

quand la radio traditionnelle se veut plutôt fédératrice.  

Signe des temps :

avec l’audio "perso" 

l’auditeur choisit quoi, quand, comment …

 

Sorry its not set :(

 

L’avenir appartient sans doute donc

aux acteurs capables d’articuler ces deux logiques

dans une stratégie cohérente !

La frontière entre radio et podcast devient même en réalité poreuse :

une émission peut se vivre en direct, ou en replay, en court extrait, voire, en série dérivée.

Publics traditionnels et nouveaux usagers s’additionnent en termes d’audience

avec la mise en en ligne systématique des possibilités de réécoute,

mais aussi des Podcasts natifs,

des formats courts adaptés aux réseaux sociaux,

ou même des chaînes thématiques numériques

dédiées à l’info, l’humour, le sport, la musique, la culture...

 

Sorry its not set :(

 

Sur ce champ de bataille,

aux Etats Unis comme chez nous déjà,

des batteries d’armes doivent se déployer,

avec en première salve le retour à l’ADN du média prémium :

recentrage sur le direct,

l’actualité,

les matinales,

les événements,

les grands directs,

les concerts,

les opérations spéciales.

Mais aussi

et peut-être surtout,

la sacrosainte "proximité" :

les services, l’ancrage territorial

et l’interactivité

pour que les stations redeviennent les haut-parleurs de leur zone de service :

qu'elles redeviennent

"identitaires" !

Mais dans le même temps

elles doivent devenir des hubs de contenus à la demande.

Avec une déclinaison des programmes

désormais obligatoirement modulaires,

personnalisables,

mèlant flux et podcast.

 

Sorry its not set :(

 

L’enjeu n’est donc sans doute pas la survie de la radio,

mais sa capacité à se réinventer,

et pour cela à accompagner ses équipes,

dans un environnement où l’auditeur attend du direct

quand il veut être accompagné,

et du podcast quand il veut choisir.

La problématique est du même ordre ou presque

pour les chaines de télévision .

 

Sorry its not set :(

Selon l'Equipe ce samedi,

TF1 qui veut développer sa plateforme,

souhaite réorganiser son offre magazine du dimanche matin.

Le groupe étudie la possibilité de faire de "Téléfoot",

l'émission historique du football depuis 1977,

une émission purement digitale.

 

Complémentarité avec le web, 

mais aussi entre radios et TV,

qui pourraient toujours plus apprendre à se rapprocher

pour que leur union face leur force…

Les offres qui réussiront

seront sans doute celles

qui sauront articuler ces deux logiques

dans une stratégie audio et vidéo cohérente,

innovante et centrée sur les usages.

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 28 fevrier 2026.

 

 

 

Voir l'article

Complémentarité linéaire + Digital … FTV en forme Olympique durant les J O d’hiver ! (le 23-02-2026)

 

D’aucuns auraient pu imaginer

que sa création était passée sous les radars …  

Mais le succès de la nouvelle chaîne "sport"

mise en ligne

par France Télévisions

en complément de ses offres traditionnelles

à la veille des 25èmes

Jeux Olympiques d’hiver

est un succès ! 

 

Sorry its not set :(

 

D’après les chiffres d’audience communiqués ce lundi par le groupe de TV publique

c'est même retentissant.

Elle a surtout su proposer des expériences différentes,

soit en diffusant des épreuves distinctes selon les canaux,

soit en offrant la même épreuve,

tout en permettant aux internautes de réagir instantanément

et d’interagir entre eux.

 

 

16 millions de téléspectateurs 

ont regardé la chaîne sport depuis le 4 février,

soit 3 millions de plus que la chaîne france.tv créée

il y a 2 ans et demi

pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

La cible jeune,

férue de numérique plutôt qu’adepte de l’écran traditionnel,

a bien été séduite :

les 2 / 3 de ces téléspectateurs ont moins de 50 ans.

La possibilité d’interactivité bien plus évidente via le digital

que sur les chaînes traditionnelles

a aussi permis de capter de nouveaux adeptes :  

1,1 million de visiteurs se sont connectés au livechat de la chaîne du 4 au 22 février.

 

Sorry its not set :(

 

Et 27,5 millions de vidéos ont été vues depuis le lancement de la chaîne.

France télévisions revendique aussi à l’occasion de ces Jeux d’Hiver

566 millions de vidéos vues 

sur Facebook, Instagram, TikTok, YouTube et X,

et sur l’ensemble de ses comptes

francetv sport, france.tv, slash, franceinfo.

 

Sorry its not set :(

 

Du coté des chaines "traditionnelles"

carton plein également en termes d’audience :

en moyenne

21 millions de téléspectateurs ont été touchés chaque jour,

c'est un record historique pour les Jeux Olympiques d'hiver

avec une couverture très large

sur l'ensemble des publics : 

autant d’hommes que de femmes : 93 et 92 %.

Et une audience exceptionnellement jeune :

85 % des 15-24 ans ont suivi ses retransmissions.

 

 

En soirée,

le groupe a été Leader

10 fois sur 17 

pendant les JO :

6 fois sur France 2

et 4 fois sur France 3,

avec des taux d’audiences rarissimes :

6,6 millions de téléspectateurs par exemple

soit presque 4 sur 10

pour la médaille d’or Cizeron-Fournier Beaudry sur France 3 :

 

 

Ou 6,5 millions

soit un téléspectateur sur 2

pour les médailles d’or et d’argent

en Biathlon féminin sur France 2 !

 

Sorry its not set :(

 

Avec 57 millions de vidéos vues pour les Jeux Olympiques d'hiver

sur la plateforme france.tv,

le record historique est atteint

et le cumul a triplé

par rapport à Pékin 2022. 

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 23 fevrier 2026.

 

Voir l'article

Ukraine : 4 ans de guerre ce 24 février. Le sujet revient à la Une, mais quid de l'évolution de la couverture du conflit au fil des années ? (le 20-02-2026)

 

Radios, télés et journaux

couvrent dans un état de stupéfaction

l’invasion qui débute ce jeudi matin 2022.

Et dès le soir même,

les "codes traditionnels"

des journalistes

sont battus en brèche …

 

Sorry its not set :(

 

Le Président ukrainien

s’affiche en chef résistant

en diffusant sur le web,

et non pas via les médias traditionnels

la première image fondatrice de cette dramaturgie.

Homme de télévision,

certains disent à la manière d’un héros de série,

il affiche en mode selfie,

la planète entière,

sa détermination …

 

 

Mais au fil des mois,

les médias découvrent que les guerres ne respectent pas

les codes des scénaristes de Netflix.

Pas de saison finale envisagée,

pas de twist,

peu de héros charismatiques pour la promo.

Malgré quelques émissions d’anthologie

comme avec le sulfureux ambassadeur de Russie en France

6 mois après le début de l’Opération spéciale russe …

 

 

Sur le terrain les équipes

de presse écrite, photographes, reporters de radio

et de télévision

avec leurs cameramen

rendent compte de l’évolution du conflit.

A l’exception par exemple de CNews

qui rapatrie vite ses quelques JRI,

puisqu’il est moins onéreux de faire déblatérer des politiques

en plateau

que de financer la présence de journalistes sur le terrain.  

 

Sorry its not set :(

 

La National Union of Journalists of Ukraine (NUJU)

recense 21 journalistes tués dans l’exercice de leurs fonctions,

au sein d’un total plus large

de 143 travailleurs des médias,

militaires et civils

morts dans le contexte de la guerre.

Parmi eux

dès le 30 mai 2022

Frédéric Leclerc‑Imhoff, 32 ans, qui travaillait pour BFMTV.

 

 

Ou aussi le photographe et grand reporter,

collaborateur de nombreux médias,

Antoni Lallican

en octobre dernier.

 

D’éditions spéciales durant des journées entières les premiers temps,

l’Ukraine n’a souvent plus le droit aujourd’hui

qu’à une brève :

priorités éditoriales obligent.

Même s’il s’agit d’information,

une matière en principe on ne peut plus "noble",

c’est le lot de toute entreprise :

tant que les images choquent,

elles sont diffusées.

Une guerre longue n’est pas "bankable".

Le drame devient un décor

et il cède sa place à d’autres actualités …

Malgré quelques évènements

qui de temps à autres ravivent l’attention :

 

 

 

Les facéties quotidiennes du Président des Etats Unis,

le drame palestino israélien,

l’inflation,

le climat et les conséquences de son dérèglement,

la dissolution

et la perspective d’élections …  

L’attention de chacun n’est pas extensible

et les rédactions arbitrent en permanence entre urgence,

nouveauté

et saturation.

 

Sorry its not set :(

 

Les réseaux sociaux,

eux,

ont tranché :

une guerre sans explosions spectaculaires quotidiennes,

ça ne fait pas assez de likes !

L’Ukraine a perdu la bataille des internautes face à nombres d’influenceurs

ou de polémistes sous pseudo.

 

Sorry its not set :(

 

Mais il y a aussi la communication de nombre de dirigeants internationaux

qui est devenue illisible,

hésitante,

parfois cynique.

Ils ont promis un soutien

"aussi longtemps qu’il le faudra",

mais ont laissé s’installer l’idée que "trop longtemps " serait coûteux pour les finances,

et politiquement.

Ces dernières heures la ministre française déléguée aux Armées assure

que "L'Europe joue un rôle essentiel dans le soutien à l'Ukraine.

 

 

Quand les dirigeants eux‑mêmes apparaissent fatigués,

pourquoi l’opinion resterait‑elle mobilisée ?

Le Président de la Fédération de Russie avait pourtant clairement annoncé ses intentions,

3 jours avant qu’il donne l’ordre à son armée d’attaquer …

 

Depuis,

malgré de terribles pertes humaines et de lourdes difficultés économiques,

la Russie observe tout cela en sirotant son thé traditionnellement impérial.

Tout en multipliant ses ingérences :

plus l’Occident se lasse, plus sa stratégie fonctionne.

Moscou mène une guerre informationnelle pour banaliser le conflit,

le rendre "normal".

L’absence d’événements majeurs comme des offensives décisives,

un effondrement du front,

ou un changement politique,

conduisent au ressenti d’une stagnation.

 

Sorry its not set :(

 

Sauf en ces tristes jours

qui annoncent l’anniversaire du 24 février,

le désintérêt qui s’est installé

ne relève pas d’une forme de "mystère" :

fatigue du public,

concurrence de l’actualité,

logique algorithmique

combinés à ce conflit qui s’enlise,

forment un cocktail globalement démobilisateur.

Lorsque qu’un événement cesse d’être perçu comme nouveau,

l’attention du public décline mécaniquement.

Ne sont-ils pas simplement le reflet

de la société ?

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 21 février 2026. 

 

 

 

 

Voir l'article

Nouvelle ministre de la culture : fin de la série "Bourre Pif dans l’PAF !" sur l’audiovisuel public, ou saison 6 ? (le 20-02-2026)

 

"C'est pas Versailles içi ! ",

dit-on de l'audiovisuel public à propos de son budget !

Mais c'est Catherine Pégard

qui a régné sur le Domaine National

qui hérite de la culture,

et donc de la tutelle entre autre de RF et FTV ...

Couronnera-t-elle les projets de Rachida Dati ? 

 

Sorry its not set :(

 

Conseillère "culture" du président de la République jusqu'à cet après midi,

auparavant Présidente de l’établissement public

du château, du musée et du domaine national de Versailles.

Catherine Pégard est également originellement journaliste

et a même été rédactrice en chef au Point …

 

Sorry its not set :(

 

 

Quid désormais des chantiers en suspend,

comme celui de la réforme de l'audiovisuel public

souhaitée au plus haut niveau de l'état depuis des années ?

Emmanuel Macron, 

il y a bientôt 9 ans,

sur France 2 :

 

 

Où en est cette problématique

depuis 2017 ?

Prudence politique,

risques sociaux,

contraintes institutionnelles

et stratégie de survie

La réforme annoncée,

suspendue,

relancée,

est-elle aujourd'hui morte et enterrée,

ou pour le moins menacée ?

Catherine Pégard

qui succède à Rachida Dati

sera-telle, rue de Valois,

la 6ème ministre à reprendre le flambeau ?   

 

Sorry its not set :(

 

La politique culturelle française connaît une phase de transformation profonde,

marquée par la montée en puissance du numérique,

et la fragilisation des modèles économiques des médias ...

 

2019 :

Franck Riester

ouvre cette séquence en tant qu’ancien rapporteur de la loi Hadopi.

Il porte un premier texte

sur la communication audiovisuelle

qui est abandonné en raison de la crise sanitaire.

Mais déjà,

il défend l’idée d’un rapprochement des sociétés de l’audiovisuel public.

 

 

En 2020,

Roselyne Bachelot arrive avec une priorité :

la pandémie.

Son action est dominée par la gestion de la crise,

mais elle joue tout de même un rôle clé

dans la suppression de la contribution à l’audiovisuel public,

qui est remplacée par un financement budgétaire.

Cette réforme ouvre un débat durable sur son indépendance et sa visibilité

dans le budget de l’État.

Elle soutient également la montée en puissance de France.tv

et la stratégie numérique de Radio France,

sans réellement considérer que la création d’une holding serait un progrès.

Elle en même toujours persuadée,

2 ans après avoir quitté le ministère …

 

 

En 2022,

Rima Abdul‑Malak prend le relais.

Elle défend une vision plus offensive du service public,

notamment face aux plateformes mondiales.

Elle soutient l’idée du rapprochement,

la lutte contre la désinformation,

la régulation des plateformes

et la montée en puissance de l’ARCOM,

née de la fusion CSA‑Hadopi.

Sous son mandat,

la question du financement pérenne de l’audiovisuel public reste centrale,

avec des arbitrages budgétaires sensibles.

Comme ici au Sénat.

 

 

En 2024,

après un bref passage d’Aurore Bergé rue de Valois,

Rachida Dati met l’accent sur la souveraineté culturelle

et la visibilité des œuvres françaises,

tout en poursuivant les chantiers sur l’audiovisuel public

pour que les entreprises se rapprochent :

elle insiste sur la nécessité d’une gouvernance commune

pour que le dossier avance vraiment,

et finalise la "sanctuarisation" du financement via la TVA.

Elle répète son argumentaire à chaque interview,

depuis des années.

 

 

 

La tutelle

comme Radio France et France Télévisions

ne manquent pas d’idées ni de volonté,

depuis plus de 5 ans !

Mais elles évoluent dans un environnement où l’incertitude politique,

les contraintes budgétaires,

les obligations de service public

et la culture interne

rendent les transformations plus lentes

qu’elles le seraient dans le secteur privé !

 

Sorry its not set :(

 

Certains des dirigeants du "Privé"

comme Rodolphe Bermer à la tête de TF1

s’engagent d’ailleurs publiquement,

comme il y a encore quelques jours au Sénat  :

 

 

Mais d’autres figures du PAF

jettent de l’huile sur le feu régulièrement,

depuis des années,

comme Cyril Hanouna

désormais sur FUN Radio et W9,

mais à l’époque encore sur une chaîne du groupe Bolloré

en janvier 2023 :

 

 

Mais,

pour nombre d’observateurs …

La lenteur du rapprochement timidement amorcé est due aussi,

voire surtout,

aux enjeux de carrière.

Au bout de 5 ans

il est toujours question de peser dans les arbitrages politiques,

d’orienter la future gouvernance,

de protéger l’identité de chaque entreprise …

Et surtout, incarner le leadership du service public !

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 26 février 2026.

 

Voir l'article

"FIP", l’Objet Radiophonique de Radio France, toujours plus Identifié ! En seulement 2 mois, sa nouvelle offre "Cultes" se hisse en tête de toutes les webradios. (le 18-02-2026)

 

L’audio qui sait épouser l’époque ne sent pas le sapin !

Au pied de l’arbre de Noël dernier,

surgissait une nouvelle offre proposée par Radio France,

la webradio "Fip Cultes".

Elle est déjà en tête de l'audience

de toutes les webradios

en France !

 

Sorry its not set :(

 

Coup de fil à Hervé Riesen,

Directeur adjoint de FIP.

"Ça faisait longtemps,

5 ou 6 ans ,

qu’on en parlait de ce projet,

avec des Stops et des Go !

On a mis sur la table toutes nos idées,

parce qu’au-delà des 11 web radios hyper thématiques

qui étaient déjà en ligne,

il y en avait peut-être encore

2 ou 3 autres à lancer !

Depuis toujours,

notre marque est tellement

en effet

associée à l’audace,

à la découverte …"

 

Sorry its not set :(

 

"Mais, l’époque a changé !

On a ressenti le besoin grandissant

d’une offre un peu plus

"de réconfort"

et "d’intemporalité",

toujours avec l’idée de faire découvrir notre marque globale,

de faire venir des auditeurs sur la chaine prémium,

pionnière des radios musicales

en France

puisqu’elle a été créée en 71."

 

 

 

En effet FIP reste en termes d’image,

dans le paysage radiophonique

une offre assez "pointue"…

"Exactement ...

D’où l’idée

pour notre 12 ème webradio

de proposer

"Fip Cultes",

très accessible,

et qui peut leur permettre de rentrer dans l’ensemble de l’univers Fip".

 

Votre promesse :

"En illimité,

une webradio dédiée uniquement aux titres cultes

qui ont fait l’histoire

et continuent de faire vibrer le présent.

De Blur à Bowie,

d’Aretha Franklin à Amy Winehouse,

du thème du Mépris à Purple Rain...

 

 

 

"On a notre spécificité

par rapport aux autres web radios disponibles en ligne.

Dans la lignée,

la nouvelle, "FIP Cultes",

n’est pas une pure radio "Gold"

comme tout le monde en fait

sur la planète entière !

Il y a quand même de l’audace,

un parti-pris éditorial...

C’est une des rares radios sur ce segment

qui mélange tous les répertoires

et toutes les époques… "

 

Sorry its not set :(

 

"On a déjà des retours

vu qu’on l’a lancé en décembre.

Au moment des fêtes de Noël justement,

pas mal de gens qui nous disaient qu’ils l’écoutaient en famille,

avec les parents,

les grands parents…

La mamie disait

"Ah mais ça c’est mon époque"

et le petit fils lui demandait :

"Ah ouais, c’est qui ?".

Et puis la mamie s'interrogeait à propos du disque qui suivait :

"Bah ça je ne connais pas, mais c’est sympa ! "

Il y a donc suivant les générations quand même une phase "découverte".

La programmation n’est pas

100% Gold,

vérifiée en auditorium par un panel d’auditeurs.

C’est vraiment de l’intemporel,

avec une énorme proportion de titres identifiés

avec des Bandes Originales de films,

des génériques de séries,

et des hits plus récents …

C’est le plaisir du souvenir,

mais dans un grand éclectisme !"

 

Sorry its not set :(

 

Il y a toujours une bataille concurrentielle

sur les offres traditionnelles,

de flux…

C’est désormais la même chose

et avec un poids aussi important

concernant ces web radios

qui sont les déclinaisons des marques traditionnelles ?

"Pour nous, oui !

Parce que c’est aussi la spécificité de cette "Fip Cultes"

comme de nos 11 autres webradios.

Elles sont faites à la main,

à l’oreille,

à l’enchaînement,

comme l'est depuis toujours

notre offre prémium

dispo aussi en streaming

mais surtout en FM

et désormais en DAB+.

Il y a des programmateurs qui réfléchissent vraiment

pour que l’identité de la chaîne historique,

sa proposition unique de programmation éclectique,

y soit honorée et respectée."

 

Sorry its not set :(

 

"On a dessiné des contours quand on l’a créé.

Il y a quelques titres où on se disait …

"'Ca, c’est tout much,

c’est un titre Gold trop rincé,

ça fait tarte à la crème" …

Et en fait,

les programmateurs ont tout de même tenté de les insérer,

en les plaçant judicieusement entre 2 autres disques.

Du coup,

ce qui ne nous semblait pas être diffusable chez nous,

en plaçant tel titre avant,

puis enchaîné derrière

avec tel autre …

Et bien ça fonctionne ! »

 

Sorry its not set :(

 

La radio,

reste donc selon vous

d’abord de l’oreille

et de l’artisanat ...

La cohérence et la fluidité

d’un flux musical

ne peut pas être simplement dévolu à un logiciel de programmation ?

"Je n’aurai pas la prétention de l’affirmer,

mais ce qu’on est en train de démontrer,

c’est que la promesse "FIP"

est bien vivante

et même conquérante !  

Bien avant l’émergence des webradios,

on nous donnait pour mort dans les années 2000,

avec aussi l’arrivée de toutes les plateformes numériques …

Aujourd’hui avec une offre démultipliée ultra-concurrentielle,

à savoir les DSP, les webradios, les bouquets en tout genre,

on fait 3 fois plus d’audience qu'à l’époque !"

 

Sorry its not set :(

 

Mais votre mission essentielle

demeure tout de même de conforter,

voire de continuer à faire progresser,

la chaîne premium ?

"Tout à fait.

On a 800 000 auditeurs par jour …

Du côté des webradios,

on ne comptabilise pas l’audience "en individu",

mais "en écoute"

et "en mensuel".

Donc la radio originelle est toujours la grosse locomotive,

mais elle est désormais enrichie par ses déclinaisons,

avec un bouquet d’offres qui sont complémentaires."

 

 

Comme en parallèle de l’antenne ces jours-ci,

le DJ et producteur français Laurent Garnier

qui fête avec vous ses 60 ans,

avec une plongée intime et chronologique

de plus de 8 heures de podcast ?

"Quand l’auditeur ressent l’envie d’un "shoot" de quelque chose,

pourquoi pas en effet Garnier

en podcast,

mais aussi un moment de reggae,

ou de souvenir,

ou d’ambiance festive,

il sait qu’il peut faire confiance à l’ensemble de la marque !

Il se déconnectee de la radio prémium

et choisit une thématique parmi nos webradios."

 

Sorry its not set :(

 

"Et puis au bout de 45 Minuties,

il peut se dire :

"J’ai besoin de rebasculer un peu dans plus de surprises,

alors, il revient à notre flux traditionnel !

Cette union des offres complémentaire renforce ...

notre offre globale !"

 

Pour écouter Fip Cultes : 

https://www.radiofrance.fr/fip/radio-cultes

Thierry Mathieu

E-crossmedia

Le 18 fevrier 2026.

Voir l'article

Les Valentins auditeurs et téléspectateurs européens, sont-ils toujours amoureux de leurs Valentines, leurs chaînes de service public ? En tous cas leurs gouvernements ne font plus de cadeau ! Tour d'horizon ... (le 14-02-2026)

 

A regarder les chiffres de réductions drastiques de budgets

annoncés ça et là,

la France se situe dans la moyenne européenne :

pas de coupes frontales comme en Belgique,

où en Suisse

comme pourrait le valider une consultation populaire dans 3 semaines,

mais une érosion budgétaire :

"la stratégie du nœud coulant "

comme la qualifie la Présidente

de France Télévisions.

 

Sorry its not set :(

 

Mais dans plusieurs pays,

les coupes sont plus brutales et plus "politiques",

qu’en France,

pour l’instant …

Notamment à Bruxelles, Rome, Lausanne et Londres

où les partis de droite radicale portent déjà l’estocade.

 

Sorry its not set :(

 

En Belgique,

concernant donc la RTBF :

Réduction budgétaire de 12 % d’ici 2028,

soit 55 M€ d’économies annuelles,

donc baisse des programmes de divertissement,

de certaines fictions,

et aussi moins d'événements sportifs…

Réduction des coûts opérationnels :

voyages,

services "support"

et surtout compression des effectifs

avec la perte de 160 emplois en Equivalent Temps Plein,

soit 9 % des personnels.

Pour compenser, un peu :

augmentation des recettes publicitaires

et donc retour de la pub

sur certaines tranches.

 

Sorry its not set :(

 

En Allemagne,

pour l'ARD et la ZDF

Un débat politique fait rage

à propos du gel ou de la non‑augmentation de la redevance.

Elle pourrait être carrément supprimée même pour l’ARD

en charge du régional.

De fortes pressions animent le débat public

pour la réduction des coûts et la rationalisation des structures.

 

Sorry its not set :(

 

En Italie,

à propos de la RAI …

Giorgia Meloni a rebaptisé son blog vidéo "Telemoni" 

(et non plus "Les Carnets de Giorgia"),

indiquant ironiquement qu'à ses yeux la seule chaîne qui mérite ce qualificatif

est son propre blog et non la Rai.

Une réduction de la redevance de 22 %

a déjà été décidée par le gouvernement

en 2024.

avec pour conséquences d’ores et déjà :

coupes dans les programmes

et restructurations internes.

 

Sorry its not set :(

 

En Suède :

Sveriges Radio

Un plan d’économies pouvant atteindre 10 % d’ici 2 ou 3 ans est annoncé

avec des réductions d’effectifs

et des réorganisations.

 

Sorry its not set :(

 

En Suisse :

SRG SSR

Le projet de baisse de la redevance est suspendu au résultat d'une "votation".

Elle sera organisée le 8 mars prochain.

Si la proposition d’économies drastiques portée par la droite radicale

devait l’emporter dans les urnes,

l'impact est déjà jugé “dramatique”

par le groupe.

 

Sorry its not set :(

 

En Irlande

pour RTÉ :

La situation financière est également jugée critique.

Selon le gouvernement,

21 M€ d’économies sont nécessaires.

 

Sorry its not set :(

 

Enfin au Royaume‑Uni

avec la  BBC :

La redevance est désormais gelée à 159 £,

soit quelques 183 euros,

pendant deux ans.

Réduction du budget de l’emblématique "Newsnight",

l’émission de décryptage de l’actu diffusée en semaine

depuis 40 ans sur BBC 2,  

mais également sur BBC News,

et le web :

7,5 M£ par an d’économie.

Globalement pour le groupe :

réorientation vers le numérique

et réduction des coûts de production TV.

 

Sorry its not set :(

 

En France,

les enjeux clés pour Radio France & France Télévisions

semblent se dessiner clairement,

à l’approche de l'élection Présidentielle.

Témoin ...

Les coups de boutoirs assénés par la droite radicale,

depuis quelques semaines

à la Commission d’Enquête parlementaire qui siège à l’Assemblée nationale …

Comme le dénonce l'ancienne ministre de la culture

Roselyne Bachelot 

sur le plateau de Public Sénat :

 

 

Interrogée sur le risque de dissolution de FTV

évoqué par la Cour des comptes,

Rachida Dati,

l'actuelle ministre pour quelques jours encore, 

a affirmé que ce risque n’existait pas,

au motif que l’État, et donc les Français,

recapitaliseraient de toute façon l’entreprise.

À ce jour, le déficit s’élève à 81 millions d’euros.

 

 

Parmi les enjeux,

clarifier le récit :

à quoi sert,

très concrètement,

1 euro investi dans l’audiovisuel public ?

Les français qui le financent

via une manne perçue sur la TVA

ont-ils conscience,

de l’ensemble des offres qui leur sont proposées,

pour quelques 130 euros par personne

et par an ?

 

Sorry its not set :(

 

Objectiver les choix :

quels publics,

quels territoires doivent prioritaires si les moyens stagnent ou baissent ?

Quid de l’information continue

et de l’action régionale ?

Depuis des années, 

les chaînes de radio et de télévision doivent jouer la complémentarité.

Pas de réelles avancées pour autant, .

voire même un recul ces derniers jours,

avec le désinvestissement

de France Télévisions

à propos de la co-diffusions des Matinales des radios locales ICI.

 

Sorry its not set :(

 

Assumer la transformation :

ne plus seulement “accompagner”

le numérique,

mais penser l’offre d’abord "en numérique",

en optimisant les services rendus aux publics sur les différents supports

via leur complémentarité

et donc le cross média..

 

Et pour tout cela,

en France comme partout ailleurs …  

Négocier un cadre pérenne avec la force publique :

sans trajectoire financière pluriannuelle crédible,

sans visibilité, 

les entreprises sont condamnées à l'immobilisme

voir même à la "défensive". 

 

Sorry its not set :(

 

Constat en ce 14 février …

Une part de l'opinion

portée par des dirigeants que certains jugeront cupides à l'endroit des services publics,

chante à défaut de déclaration d’amour ...

 

 

 

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia,

le 14 février 2026

 

 

Voir l'article

Co-diffusions par France 3 des matinales radios de ICI en région : Radio France les prendra en charge, vu les économies drastiques imposées à FTV. (le 12-02-2026)

 

Vers,

enfin,

une vraie complémentarité ?

En tous cas,

Radio France prendra dorénavant en charge

le coût de la co-diffusion de ses matinales locales

ICI

sur france 3 !

 

Sorry its not set :(

 

C’est l’histoire d’un message adressé par un responsable des programmes

d’une des 44 radios locales de service public

à e-crossmedia,

ce jeudi matin 12 février.

Il témoigne,

en fonction des infos dont il dispose,

du ressenti

depuis les stations ICI :  

"A cette minute précise,

les éditeurs visuels apprennent la non-reconduction de leur contrat

avec Edenpress au-delà de fin juin.

FTV ne veut plus mettre un centime dans les matinales filmées. 

Ça fait partie,

dit-on,

du plan d'économies de Delphine Ernotte ".

 

Sorry its not set :(

 

Il faut savoir que la captation du programme

via les caméras disposées dans les studios de Radio France en région

dans les 41 stations désormais concernées

est jusqu'à aujourd'hui déléguée à une entreprise privée.

Elle n'est donc pas opérée

par des collaborateurs de France Télévisions,

qui pourtant est diffuseur.

 

France Télévisions se targuait jusqu’alors auprès de la tutelle

d’avoir multiplié ses heures de programmes dévolues aux régions

grâce à la co diffusion des matinales produites par Radio France.

Ce temps n'est donc pas révolu,

mais le financement de la co-diffusion des programme est "redistribué".

Parce que le montage initial

était fragile ...

 

Témoignage d’un ex-cadre de FTV

à e-crossmedia

"Depuis des années,

il aurait fallu rompre le contrat avec Edenpress

au profit d’une filiale de production existante de la maison.

Façon de faire des économies tout en rapatriant les bénéfices à FTV"."

 

Sorry its not set :(

 

Mais une forme de "bricolage" a perduré...

Les co-diffusions se sont multipliées,

à moindre coût,

et malheureusement aussi

avec de moindre résultats en termes d’audience.

 

Sorry its not set :(

 

Pour le SNJ :

"La version actuelle représentait déjà un record de prix à la minute,

comment faire encore moins cher, sans impact majeur sur le résultat à l’antenne

et les conditions de travail des équipes d’ICI ?

Avec quelle édition visuelle, assurée par qui, dans quelles conditions ? Avec quelles images ?

L’improvisation et l’urgence n’ont jamais été de bonnes conditions

pour mener des projets à grande échelle"

 

Et puis aussi,

quitte à facher ...

Pourquoi ne pas constater qu’il s’agit en réalité d’un échec industriel :

Pour les matinales,

les 41 stations parviennent

à peine à séduire 70 000 téléspectateurs !

Voici les chiffres publiés à la rentrée dernière par nos confrères du site ozap :

 

Sorry its not set :(

 

A FTV d'investir

pour que ces sessions aient à l'écran

une valeur ajoutée télévisuelle !

Comme le groupe sait le faire avec succès,

outremer,

avec ses 9 stations des 1ères.

La station de la Réunion a été la première

du Paysage Audiovisuel Français

à proposer, 

avec e-crossmedia, 

une co diffusion de la matinale radio, 

en TV .

Depuis ils ont bien évolué ! 

 

Sorry its not set :(

 

 

Charge aux 2 entreprises parties prenantes

aussi dans l'hexagone

de réellement savoir valoriser ces offres !

Est-ce réellement le cas ? 

Où est l'appropriation de l'offre "Matinales" 

dans la communication de FTV ? 

 

Sorry its not set :(

 

Malgré 5 ans d’efforts en interne du côté de France Télévisions,

les diffusions de matinales

produites par Radio France

ne sont malheureusement toujours pas cooptées

par les équipes de la 3.

Pour nombre de collaborateurs de FTV en région aujourd’hui encore,

leur chaîne est diffuseur d’une offre qui ne les regarde pas.

Malgré les efforts de rapprochement tentés,

les équipes des radios et des télévisions publiques,

qui travaillent pourtant le même terrain,

n’ont pas opéré encore leur rapprochement au quotidien.

Oserais-je écrire que les gens de télévision

considèrent souvent encore la radio

comme un média mineur ?

Alors que l’évolution du mode de consommation des médias

fragilise tout autant l’un

que l’autre

de ces 2 canaux traditionnels !

 

 

Charge aussi sans doute à Radio France

de revoir les fondamentaux de l'offre

de ses radios locales

qui doivent retrouver leur ADN :

les 44 stations sont chacune des généralistes,

en proximité,

et donc se doivent d'épouser l'époque,

l'instant,

la vraie vie de leurs territoires.

Que les stations retrouvent leur légitimité de maîtrise d’antenne,

au plus près de la vie de leur zone de service,

et soient à nouveau organisées pour

d'abord, au lieu de singer les musicales,

se mobiliser au service de leur public.

Mais aussi … 

Privilégier à nouveau l'interactivité,

redevenir en parallèle des RS,

le réseau social audio de référence !

 

Sorry its not set :(

 

 

 

N’est-il surtout pas temps

qu’une structure en charge du rapprochement

prenne le leadership,

pour mener à bien ce chantier d’intérêt général,

au service des régions,

de la proximité ?

Et que cesse le sempiternel refrain,

empreint de fausses notes,

qui depuis toujours donne le lead au désormais "has been"

jacobinisme ?

 

Sorry its not set :(

 

Toujours est-il que ...

Face à cette décision jugée inacceptable, un mouvement de grève est lancé à compter
du vendredi 13 février.
Comme le dit un communiqué des éditeurs menacés par cette réforme :

"Après six années d’investissement quotidien aux côtés des journalistes,
animateur·rice·s, technicien·ne·s et salarié·e·s de Radio France, les équipes refusent de
disparaître à l’approche d’une séquence électorale municipale majeure

(...)  

Il s’agit également de défendre la pérennisation de ces métiers

et de leurs savoir-faire."

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 12 fevrier 2026.

Voir l'article

L'arme secrète de Mamie Radio, qui fait de la résistance, passe par son mariage avec l'image et les écrans, de la TV comme des smartphones ! Au plan mondial comme au niveau local ... (le 11-02-2026)

 

L'heure des choix :

se donner les moyens d'épouser l'époque, ou vieillir avec sa "clientèle",

et d'ici peu périr !

Les médias traditionnels sont

à la croisée des chemins,

désormais impérativement en mode "crossmédia"

et dans l'obligation de se "révolutionner" sans omettre leurs fondamentaux,

leurs ADN. 

 

Mamie Radio séduit toujours ...

Si elle ne se renie pas,

et accepte d’épouser les écrans !

Co Diffusion en TV

et formatages pour le web

donc "proéminence de l'image" 

sont désormais au cœur

des stratégies de l’audio.

 

Sorry its not set :(

 

Le public,

surtout les moins de 50 ans,

ne consomme décidément plus l’audio comme avant.

Chacun veut écouter,

mais aussi regarder,

vu la proéminence récente

des écrans et des smartphones,

quand il veut !  

Plus question d’attendre

l'instant T

où le programme est diffusé en hertzien.

Du fait de cet usage souvent

"en mobilité",

ce sont surtout les formats courts,

ciblés,

et partageables

qui sont "tendance".

 

 

Les radios qui produisent des contenus

adaptés à ces usages

explosent en ligne,

même si leur audience FM stagne ou baisse :

le digital permet de toucher des publics

que l’antenne traditionnelle ne séduit plus !

Certaines stations ont perdu des auditeurs FM,

mais ont gagné de jeunes fidèles pour leurs marques

via TikTok, YouTube, Instagram,

et des actifs avec les podcasts...

Elles donnent même vie à des communautés locales sur Facebook.

Force est de constater que le digital ouvre des portes

que la FM ne peut plus ouvrir seule.

Comme une équipe de foot ! 

 

 

A tel point que certaines stations sont presque devenues des marques sur le web …

plus que des radios !

NRJ, Fun Radio, Skyrock

sont très fortes en vidéos,

en extraits d’émissions,

et donc en influence !

 

 

France Inter et France Culture sont indéniablement leaders

du podcast...

 

Sorry its not set :(

 

Parce qu’en réalité,

au-delà des productions nativement conçues pour le web,

le digital permet aussi de découper,

d’amplifier

et et de recycler les contenus.

Une émission diffusée en FM

est par nature éphémère,

alors qu’un contenu digital vit longtemps.

Un extrait vidéo peut faire

1 million de vues,

un podcast peut être écouté pendant des années,

un reportage local peut être partagé dans toute une région

au même titre qu’au niveau mondial.

 

 

Et du coup,

une radio peut devenir virale

sans que l’auditeur sache

qu’elle est… une radio !

A la différence des tuners traditionnels

sur lesquels chacun se promène jusqu’à choisir parfois au hasard un "son",

les algorithmes favorisent paradoxalement les contenus radio !

Les stations traditionnelles produisent naturellement des voix,

des personnalités,

des débats,

des moments drôles

ou émouvants,

des interviews …

Ce sont exactement les formats que les plateformes

(TikTok, YouTube, Instagram)

mettent en avant.

 

 

Le digital permet également une relation directe

et continue

avec l’audience !

En FM, DAB+ ou streaming,

la relation demeure la plupart du temps unidirectionnelle,

sauf durant les sessions dédiées à l’interactivité.

Déclinée sur le digital,

une offre devient à tout instant interactive :

commentaires, likes, partages …

 

Sorry its not set :(

 

Et Puis …

Le digital permet une mesure d’audience plus fine !

Sur la FM,

les taux d’audience sont calculés par sondage :

les résultats tombent que tous les 3 mois en national,

et même seulement une fois par an à l’échelle locale.

 

Sorry its not set :(

 

Sur le digital ...

A chaque instant

il est possible de mesurer

les écoutes réelles,

les durées d’écoute,

les partages,

les interactions

voire le nombre de fidèles

en cas d’abonnement …

Les radios au travers leurs déclinaisons sur le web peuvent donc en permanence

optimiser leurs contenus en temps réel,

ce qui peut faciliter l'affinement de leur stratégie !

 

Sorry its not set :(

 

Mais en plus ...

L'époque dominée par les écrans,

induit désormais

l’importance de l'image,

en complément du son.

Même si la magie de la voix,

et l’intimité entre l’émetteur et le récepteur qui en découle,

demeurent précieuses, comme depuis toujours ! 

 

 

L’évolution des usages

conduit au "cross média",

qui inclue donc

avec la radio et le web,

la complémentarité avec …

la télévision.

La co-diffusion permet de toucher les téléspectateurs,

pour les généralistes et les chaînes info,

tout comme pour les offres régionales,

voire les musicales,

via la TNT et les boxs …

 

 

Mais aussi et surtout les internautes

via YouTube, Facebook, Twitch, les sites web, et les applis,

en ciblant les utilisateurs mobiles dotés de leurs smartphones,

et souvent accros aux réseaux sociaux.

 

 

Par exemple aussi …

Concernant France Inter

ou France Info

sur YouTube  ...

 

 

Certaines interviews dépassent 1 à 3 millions de vues,

bien au-delà de l’audience FM

de l’émission.

 

RMC et BFMTV avec

leurs co-diffusions

radio-TV-web

explosent les compteurs :

les matinales filmées permettent à RMC de toucher jusqu’à 2 à 3 fois plus d’audience cumulée

que la seule antenne radio, 

ou TV...

Ces canaux "complémentaires" aux chaines prémiums,

radio ou TV 

sont plébicitées dorénavant

d'abord en numérique

y compris en local ...

 

 

Médias nationaux

avec la singularité de leur parti pris éditorial

Europe 1 et CNews ...

Ces offres engrangent les dividendes

de leurs co-diffusions

et multiplient la visibilité de leurs émissions

par un facteur 2 à 4 selon les tranches.

 

 

Les extraits filmés sur TikTok et YouTube génèrent parfois plusieurs millions de vues par semaine,

alors que l’audience FM

ou TV

est stable

ou déjà en légère baisse.

 

A bon entendeur

et donc aussi "voyeur" au sens propre,

pour ne pas dire  "visionnaire" ... 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 11 fevrier 2026.

 

Voir l'article

Réseaux Sociaux : comme un pain en pleine face pour l'ARCOM, sensé poursuivre les contrevenants sous pseudo, qui font du web une jungle nauséabonde ... (le 10-02-2026)

 

Allo l’ARCOM ?

Vous avez des smartphones ?

Etes-vous en contact avec  la direction du réseau X en France ?

Connaissez-vous vos missions ?

 

Sorry its not set :(

 

Pascal Kaiser,

l’arbitre amateur allemand,

qui s’était illustré le week-end dernier

en demandant son compagnon en mariage

lors du match de Bundesliga entre Cologne et Wolfsburg,

a été violemment agressé à son domicile.

La veille, il avait pourtant reçu des menaces explicites d’individus affirmant connaître son adresse.

Alertée, la police avait estimé qu’il n’y avait pas de danger immédiat. 

 

Depuis la publication de cette info,

tout internaute peut assister à une déferlante de haine sur X,

le réseau d’Elon Musk …

 

Sorry its not set :(

 

Pourtant

comme l’affirme l’Arcom,

un "observatoire de la haine en ligne"

est sensé lutter

contre les contenus haineux sur internet.

Il est composé d’opérateurs,

d’associations,

d’administrations

et de chercheurs.

 

Sorry its not set :(

 

Le régulateur de l’audiovisuel

et du web

en assure,

en principe,

le pilotage et le secrétariat.

Il en a même défini la composition et les missions

qui consistent à ...

"analyser et quantifier les contenus relatifs à la haine en ligne,

œuvrer à améliorer la compréhension du phénomène,

en suivant son évolution,

et partager les informations des différents acteurs concernés, publics et privés".

 

Sorry its not set :(

 

Les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle

ou l’identité de genre constituent

 un délit passible de sanctions pénales.

En cas d’injures et de diffamation,

la peine encourue peut aller jusqu’à 1 an d'emprisonnement 

et 45 000 € d'amende.

 

Et pourtant,

pullulent sur le réseau d'Elon Musk ce type de commentaires : 

 

Sorry its not set :(

 

Pour rappel, en France …

Toute personne qui publie un contenu illégal sur internet

peut être reconnue responsable pénalement.

Pour que l’auteur présumé du contenu illicite soit poursuivi,

il suffit de dénoncer ces faits aux forces de l’ordre.

L’enquête menée peut aboutir à un jugement par une juridiction pénale.

Chacun, 

à fortiori l'Arcom, 

donc, 

peut dénoncer un contenu illégal publié sur internet,

quel que soit l'endroit où il a été conçu

en France ou à l'étranger.

 

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

Le 9 fevrier 2026.

 

Voir l'article