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Nagui n'oublie pas les paroles du rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, et entend porter plainte ! (le 06-01-2026)

 

"Nagui est la personne qui s’est la plus enrichie

sur les dix dernières années

sur l’argent public en France !".

 

Sorry its not set :(

 

Voilà l’affirmation du rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public,

contre lequel l’animateur annonce sur ses réseaux sociaux qu’il pourrait porter plainte.

 

 

Sorry its not set :(

 

A travers le cas de Nagui,

c’est tout le fonctionnement de la télévision et le mode de financement des programmes diffusés,

qui se retrouvent sous les projecteurs.

A la différence de la radio qui demeure assez "artisanale"

puisqu’elle produit l’immense majorité de ce qui est diffusé sur les ondes,

la télévision publique comme privée fait appel à des prestataires extérieurs

pour l’immense majorité de ses contenus.

Pour résumer, ce sont surtout les tranches d’info qui sont réalisées en interne.

Les émissions dédiées au divertissement, au sport, à la culture, au documentaire

sont dans leur immense majorité "achetées" à des entreprises indépendantes.

Pour chaque « produit », de la conception initiale du projet à la livraison,

elles honorent un cahier des charges conclu avec les chaînes,

en fonction de leur stratégie éditoriale

et sont rémunérées selon les moyens déployés.

 

Sorry its not set :(

 

Dire,

donc,

que tel ou tel patron d’une "boite de prod"

s’enrichit sur les deniers publics constitue un raccourci trompeur,

puisqu’il ne s’agit que d’un mode de fonctionnement,

de financement,

qui concerne tout autant le secteur privé.

Sur son petit écran ou désormais son smartphone,

un téléspectateur devenu aussi internaute pense regarder TF1 ou France 2,

mais il est en réalité face à un produit acheté par ces chaînes

à des prestataires extérieurs.

Nagui, comme nombre de stars de la télé

n’est donc pas salarié

de France Télévisions.

 

Sorry its not set :(

 

Dans les faits comme le précise Le Figaro,

Nagui avec sa casquette de producteur détient 5%

de la société de production française leader sur le marché …

"Le Français Banijay s’est imposé comme le numéro un mondial.

Avec un chiffre d’affaires attendu de 3 milliards d’euros en 2022,

doublé d’un catalogue dépassant les 120.000 heures de programmes,

il domine le marché de la production TV.

Devant Lionsgate, ITV Studios, Freemantle et BBC Studios.

Avec Mediawan, Newen et Federation,

ces quatre groupes tricolores se placent dans le Top 15

des plus gros producteurs de programmes TV

à l’échelle mondiale.

Parmi les actionnaires de Banijay Group,

on peut noter avec Nagui ...

Cyril Hanouna,

Bernard Arnault,

Marc Ladreit de Lacharrière,

la famille Agnelli,

ou encore le groupe Axa".

 

 

Si Nagui assure lui-même l’animation de la quotidienne

"N’oubliez pas les paroles"

ou de "Taratata",

il produit aussi

sans être visible à l’antenne

des émissions comme

"Fort Boyard ",

"Les Enfants de la télé "

ou "La Carte aux trésors".

Son entreprise travaille aussi pour des chaînes privées.

 

Sorry its not set :(

 

Comme le rappelle "20 minutes" …

"Mediapart révèlait il y a 5 ans

que la boite de prod de Nagui

avait signé un contrat d’un montant de 100 millions d’euros

pour trois ans

avec France Télévisions.

Une somme destinée à la production des émissions

mais qui ne tombe donc pas dans sa poche.

 

En revanche,

Nagui avait déclaré percevoir personnellement

entre 750.000

et 1 million d’euros de salaire

par an.

Des montants qui le classent donc dans les 0,1 %

des personnes les plus riches de France

mais restent loin des centaines de millions d’euros

citées par le député UDR - rapporteur de la commission

Charles Alloncle".

 

 

Reste aussi le soupçon d’un parti pris "raciste"

évoqué par Nagui dans son message sur Instagram.

Lui,

de père égyptien

serait la cible du député ciottiste

rapporteur de la commission …

Argument d’emblée dénoncé sans surprise

par un élu du Rassemblement National,

sur CNews :

 

 

Nagui de son côté a depuis toujours pris ses distances

avec les partis

de droite extrême …

Comme ici il y a 12 ans au micro d’RMC :

 

 

Nagui sera-t-il auditionné ? 

La commission reprendra ses travaux le 19 janvier

comme l'ont décidé ses membres ce mardi après-midi,

en adoptant des règles de bonne conduite.

 

Sorry its not set :(

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 06 janvier 2026.

Voir l'article

16 heures, ce 6 janvier jour d'épiphanie : goûter la galette, ou retomber dans la "grosse" commission ? Quid des travaux parlementaires sur l'audiovisuel public ... (le 06-01-2026)

 

D'après l’IA :

"Epiphanie",

peut signifier qu'une personne a trouvé la dernière pièce du puzzle

et voit maintenant la chose dans son intégralité,

ou a une nouvelle information ou expérience

qui illumine de façon fondamentale l'ensemble…

On en est loin !

Alors que doivent reprendre les auditions de la commission d’enquête parlementaire

consacrée à l’audiovisuel public,

difficile de savoir qui dégustera

la fève

et sera le roi,

gage d’impartialité …

 

Sorry its not set :(

 

Le président,

député Horizons Jérémie Patrier-Leitus,

avait suspendu le 23 décembre les convocations à de nouvelles auditions

pour retrouver une certaine sérénité dans la conduite des auditions.

Son ambition : 

se mettre d'accord sur des règles de fonctionnement

pour qu'elle se déroule dans un cadre digne et respectueux.

Comme il l’avait expliqué

dès le 17 décembre.

 

 

Il doit donc réunir les membres de la commission

cet après-midi

mardi 6 janvier.

Comme l’explique le site commun à France Télévisions

et Radio France,

franceinfo.fr :

Jérémie Patrier-Leitus veut rappeler certaines règles :

"Le respect des personnes que nous auditionnons,

le fait que la commission d'enquête ne se transforme pas en tribunal politique,

ni en un lieu de la politique spectacle.

Dans une commission d'enquête,

avec des pouvoirs importants,

on ne peut pas en temps réel,

pendant la commission,

tweeter ou partager des vidéos sur les réseaux sociaux".

 

Sorry its not set :(

 

Il vise les publications sur X de son rapporteur,

le député ciottiste

Charles Alloncle,

et souhaite "que soient stoppés les live-tweet,

avec des extraits vidéo parfois tronqués". 

 

Sorry its not set :(

 

 

"Je veillerai à ce que l'ensemble des membres de cette commission

ne tweete pas en temps réel",

affirme le Président

Jérémie Patrier-Leitus.

En cas contraire,

"je me réserve le droit de suspendre les auditions,

considérant qu'on ne peut pas être à la fois dans l'audition

et en même temps sur les réseaux sociaux". 

 

La coutume,

le jour de l'épiphanie, 

est d'inviter en mode

"dessous de table"

quelqu'un pour désigner

à qui sont destinées les parts de la galette ...

 

Sorry its not set :(

 

Déjà, en dehors du Palais Bourbon, 

les esprits s'échauffent !

 

Sorry its not set :(

 

L'animateur Nagui attaque

dans les colonnes du Figaro

Charles Alloncle qui l'accuse

de s'enrichir sur l'argent public : 

 

 

La réponse de Nagui : 

 

Sorry its not set :(

 

Il y a une dizaine d'années déjà,

l'animateur ne cachait pas sa méfiance

à l'égard des élus de droite extrême,

comme le rapporteur "UDR" de la commission.

Il l'avait confié au micro d'RMC :

 

 

Que sortira-t-il du "goûter" à l'Assemblée nationale

cet après-midi :

équité des points de vue, 

ou partisiannisme indigeste ? 

Les débats pourront-ils enfin

être constructifs...

S'ils reprennent ? 

 

Thierry Mathieu 

e-crossmedia

le 6 janvier 2026. 

 

 

 

Voir l'article

2026 sera-t-elle l’année des "solutions", pour répondre aux "dissolutions" politiques et sociétales ? Les médias, tradis et "nouveaux", sont au cœur du réacteur : explosif ! (le 29-12-2025)

 

Sorry its not set :(

 

Depuis la "dissolution" de l’Assemblée nationale

il y a 1 an et demi,

l’incertitude politique

en plus du contexte mondial

gangrène la société française.

 

 

Les médias n’y échappent pas.

Comme tous les secteurs d’activité et les partis politiques, ils sont fragilisés.

Nombres de projets lancés,

sont freinés. 

 

Cette crise est d’autant plus aigüe que la révolution digitale conduit à une autre forme de "dissolution",

celle des recettes publicitaires qui profitent au web

au détriment des journaux, radios et chaînes de télévision.

 

Sorry its not set :(

 

"Dissolu" également …

Le ressenti critique des publics,

leurs nouvelles attentes qui s’affirment.

Cela nécessiterait un renversement de table.

Mais c’est une forme de statu quo qui s’installe,

la situation s’avère globalement figée.

En mode "sauve qui peut",

le monde des médias oscille entre attentisme face aux incertitudes de son devenir,

et conservatisme.

Pour épouser l’air du temps,

c’est pourtant une révolution culturelle qu’il faudrait assumer de conduire,

alors que les pros des "médias tradis" semblent s’accrocher aux pratiques

qui ont fait leurs jours heureux.

 

Sorry its not set :(

 

"Dissolution" des audiences,

aussi …

Les médias traditionnels perdent toujours plus de terrain

au profit du web

et des réseaux sociaux.

La radio :

avec 36,8 millions d'auditeurs quotidiens, 

perd plus d'un million de paires d'oreilles en un an,

Elle est fragilisée même si son influence demeure forte.

 

 

La télévision :

les moins de 50 ans passent de moins en moins de temps devant leur poste :

de 1 h 35 par jour en moyenne en janvier 2024,

ils ne l'ont regardée qu'1 h 19

le mois dernier.

Mais ils ne délaissent pas les écrans,

ni l’audio,

pour autant.

Début 2025

ils consultaient pendant plus d'une heure chaque jour leurs réseaux sociaux

et passaient presque 30 minutes sur les services de streaming

comme Netflix,

Prime

ou Disney +.

 

Sorry its not set :(

 

Les marchés "se dissolvent"

avec la profusion des offres accessibles par le web.

Les publics y trouvent

de manière plus souple

que sur les vieux médias

des mises à jour immédiates,

des analyses

et de l’interaction,

à des vidéos,

de l’audio

et du texte.

 

Sorry its not set :(

 

"Dissolus" dans leurs pratiques ...

Ils souhaitent autant des contenus courts

que des formats longs,

quand ils veulent

et où ils veulent.

 

En quelque sorte,

ils inventent la complémentarité des supports

que les médias traditionnels peinent à mettre en place !

 

Sorry its not set :(

 

Au-delà de la diffusion linéaire traditionnelle,

il s’agit désormais de penser multi diffusion,

déclinaisons sur le web …

Autrement dit,

gérer un nouveau "mix-éditorial".

 

Pour contrer cette "dissolution" des usages

le digital ne devrait-il pas 

surtout servir aux médias traditionnels : 

teaser, 

valoriser les contenus, 

donc recruter de l'audience ? 

Plutôt que de devenir des médias propres, 

et parallèles

qui ne profitent qu'à la notoriété de la marque... 

 

Sorry its not set :(

 

Il s’agit surtout aussi pour les médias "pros",

dans ce nouvel espace hyper concurrentiel,

d'estampiller leur différence,

avec les publications "fake"

qui pullulent…

 

Sorry its not set :(

 

Tout un chacun prétend pouvoir challenger les pros de l’info,

sans aucune notion de vérification des faits,

simplement armé de son smartphone

en publiant sur les réseaux sociaux.

L’internaute détient autant de pouvoir de diffusion

que les entreprises de presse dignes de ce nom.

Et par ricochet,

les fondamentaux des pros des radios télévisions ou de la presse écrite

sont questionnés,

voire régulièrement remis en cause.

 

Sorry its not set :(

 

C’est l’avènement des fake-news,

des complots

des dérives partisanes,

et du dégagisme.

Cela vise autant les responsables politiques

que les journalistes

ou les animateurs dits "humoristes",

perçus comme des élites.

Comme tout un chacun,

les médias professionnels en sont la cible via les réseaux sociaux.

Même si les pouvoirs publics tentent en Europe de limiter les dégâts.

Si bien que le français,

ex-commissaire européen qui a livré la bataille

contre les plateformes étasuiennes, 

est désormais

"persona non grata"

outre atlantique. 

 

 

En 2025 notre PAF,

à l’image de l’ensemble de la société,

a continué à muter en mode "dissolution" avec le digital !

63% des Français interagissent sur leurs RS, surtout évidemment le jeune public. 

Facebook et YouTube qui fidélisent plutôt les adultes dominent toujours,

mais TikTok et Instagram plébiscités par les Gen Z

et les Millennials

continuent à progresser.

Un tiers des utilisateurs consultent les réseaux sociaux tout en consommant un autre média (TV, radio, podcast).

Chez les jeunes gens la tendance est encore plus forte :

71%.

 

Sorry its not set :(

 

"Dissolues" aussi ...
Les premières auditions sur l’audiovisuel public

à l’Assemblée nationale.

 

Sorry its not set :(

 

Comme l’écrivait il y a quelques jours le Canard enchaîné :

"C’est l’une des pires séries du moment,

tournée dans un palais de la République,

avec tout un tas de chouettes acteurs connus ou non

(élus, hauts fonctionnaires, journalistes, etc.).

Le pitch :

l’audiovisuel public est-il vendu à la gauche ?

Pour la droite et la droite de la droite, relayées en continu par les médias Bolloré, aucun suspense.

Surtout depuis que deux journalistes du service public ont été filmés à leur insu

en train de parler boulot avec deux élus socialistes."

 

Sorry its not set :(

 

"Dissolu" est donc,

pour résumer et conclure,

le bilan des 2 dernières années.

 

Et "dissoutes" sont pour les pros,

la confiance

et l’envie d’avoir envie.

Pourtant,

les dossiers en attente ne manquent pas, 

tant dans le secteur privé que pour le service public :

 

Sorry its not set :(

 

Et si 2026 amenait les médias à redevenir volontaristes,

proactifs,

et inventifs ?

 

Sorry its not set :(

 

Et si pour sortir du contexte de "dissolution",

c’était la "solution" ?

 

Sorry its not set :(

 

Souhaitons que l'année 2026

soit ... nouvelle ! 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 29 décembre 2025.

 

Voir l'article

Barnum, l’audiovisuel public ??? Ou Barnum ... la commission d’enquête qui apparaît d’ores et déjà "confite" ? Bonne trêve des confiseurs à tous ! (le 19-12-2025)

 

Avec l’appui de l’IA ...

"La Trêve des confiseurs désigne la période calme entre Noël

et le Nouvel An,

où l'activité politique, boursière et médiatique ralentit,

laissant le champ libre

aux confiseurs qui,

eux,

sont très actifs.

Cette pause permet aux gens de profiter des fêtes et d'acheter leurs douceurs,

marquant ainsi une pause pour les débats".

 

Sorry its not set :(

 

Les questionnements souvent formulés ces derniers jours

en mode outrancier s’agissant de l’audiovisuel public

dans le Barnum qu’est devenue la Commission d’enquête parlementaire

pourront-ils se régénérer

après les fêtes ?

 

La table n’apparaît décidément pas renversée,

puisque les différents responsables déjà entendu(e)s

au Palais Bourbon

ont pu jouer leur partition :

le contradictoire étant tellement à charge

qu'il en a largement perdu son crédit.

 

Alors ...

La Commission

au final,

ne proposera-t-elle que des plats réchauffés,

sans saveur

et même quelque peu frelatés ?

 

Pour nombre d’auditeurs

et de téléspectateurs

qui dégustent en majorité encore dans ce pays

les productions de Radio France et de France télévisions,

les fausses notes outrageusement épicées

des partisans de la privatisation,

chantées sur tous les tons par le rapporteur,

dénaturent par le menu,

les débats.

 

Les louables intentions portées par la représentation nationale,

pour dresser un état des lieux factuel de l’activité

et de la performance

de ces entreprises

au service des publics

apparaissent dévoyées

à des fins bassement partisanes,

avec pour principal objectif

de nourrir

souvent en mode poujadiste,

les prochaines échéances électorales.

 

Voilà pour la forme !

 

Sorry its not set :(

 

Quant au fond,

Quid de ces entreprises promises à une illusoire privatisation

puisque le marché publicitaire

ne le permettrait pas ?

 

S'agissant de Radio France,

puisqu'e-crossmedia a déjà traité

de France Télévisions...

 

Quid du service d’information continue franceinfo:

que seul le service public en radio a su financer,

et dont la complémentarité avec sa chaine éponyme en télévision

ne demande qu’à être considérée et budgétée depuis une dizaine d’années.

 

Quid des formations musicales :

les 2 orchestres, le chœur et la maitrise de Radio France

et de la chaîne qui leur est affiliée France Musique.

Elle est en conquête d'audience !

 

Quid de France Culture,

joyau unique au monde

qui peut s’enorgueillir de 3 % d’audience.

Succès indéniable,

comme l’est également sur un autre registre FIP

dont le singularisme est reconnu sur la planète entière

pour son antenne premium

et ses 12 webradios !

 

Quid de la mission en direction des jeunes avec l’offre Mouv’

désormais,

assez judicieusement déployée sur le web

pour aller à la rencontre

de son public ?

 

Quid encore et surtout peut-être

de l’action régionale

et des 44 radios locales désormais dénommées ICI

dont le rapprochement avec les 24 stations locales de France 3

n’avance qu’à petits pas.  

Elles sont en perte d’audience

tant leur ADN a été galvaudé

surtout du fait de l’affaiblissement budgétaire.

Les régions sont,

depuis des années,

la variable d’ajustement du groupe.

Les stations locales de service public,

c’est un quart du personnel

et un tiers du budget

pour Radio France !  

 

Le fond de ces questionnements n’a qu’à peine été évoqué

lors des premières auditions de la Commission d’Enquête Parlementaire,

puisque les débats ont tourné au pugilat,

sur fond d’ambitions

partisanes …

 

Sorry its not set :(

 

Comme le dit ce vendredi

Jérémie Iordanoff

député de l'Isère, 

à l'occasion de l'audition de Thomas Legrand,

" Il faut être respectable

pour être respecté".

 

 

Maintenant débute

"la trêve des confiseurs".

Rendez-vous l’an prochain pour de nouvelles auditions qui,

si elles se poursuivent dans le même état d’esprit

et quels que soient

les intervenants,

ne permetront pas de prendre en compte l’intérêt général !

 

Sorry its not set :(

 

Pour actualiser certaines des offres

et travailler à répondre aux nouvelles attentes des publics,

des expérimentations ne seraient-elles pas judicieuses,

pour épouser l’air du temps ?

Prendre en compte les exigences budgétaires,

tout en sauvegardant l’ADN

de ce patrimoine,

celui de l’audiovisuel public,

dans toutes ses dimensions ...

 

Sorry its not set :(

 

L'IA précise :

Trêve des confiseurs ...

"Il leur appartient de peser ou de mesurer les divers ingrédients,

avant de les mélanger

et de régler le mélange,

puis d'étirer

ou de mouler le produit

pour l'optimiser" .

Et si ce savoir-faire

patrimonial,

pouvait servir ?

 

Sorry its not set :(

 

Belle trêve des confiseurs à tous !

e-crossmedia reste mobilisé sur le suivi de l’actualité de la vie des pros

de la radio,

de la TV,

du Web,

de la presse écrite .  

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 19 décembre 2025.

 

 

Voir l'article

Remake du "Tribunal des flagrants délires" à l'Assemblée pour l'audition de la pédégère de Radio France. Quand les outrances saturent le débat, la radio publique en ressort grandie, et pas que numériquement ! (le 17-12-2025)

 

Manquent …

Claude Villers, Luis Rego et Pierre Desproges !

 

 

L’audition ce mercredi après-midi de la Présidente de Radio France

a donné lieu à un spectacle affligeant.

Pourtant,

d'emblée

Sibyle Veil a cherché à dresser un état des lieux factuel …

 

 

Intervient dans la foulée le rapporteur,

député -ciottiste- de l’Hérault

que le Président -Horizon- de la commission

Jérémie Patrier-Leitus

tente sans succès de cadrer…

Charles Alloncle mentionne une rumeur

diffusée par la station du groupe Bolloré Europe 1

qui laisse entendre que des pressions peuvent être exercées sur les débats :

un rendez-vous privé dans un café entre l’ancienne dirigeante de Radio France

Laurence Bloch

et Thomas Legrand

mettant en cause par ailleurs un député membre de la commission absent,

allez savoir pourquoi,

pour l’audition…

Le feuilleton dégringole immédiatement à un statut de série B.

 

 

Au fil des thématiques s’enfonce le clou …

Comme la semaine dernière

pour l’audition de Delphine Ernotte la Présidente de France Télévisions,

explose à l’écran le parti pris,

dans son rôle de procureur,

du rapporteur.

Sa posture a d’ailleurs été dénoncée en amont ce matin,

justement sur France Inter

par Yaël Braun-Pivet,

la Présidente de l’Assemblée nationale :

"Parfois les commissions d’enquête peuvent être dévoyées à des fins politiques,

explique-t-elle.

Il faut faire attention parce que c’est un formidable outil de contrôle du Parlement sur l’action des pouvoirs publics. "

 

 

Cour des miracles,

pour ne pas dire "basse-cour "

cet autre moment où une députée LFI outrepasse manifestement son mandat

en critiquant une chroniqueuse de France Inter.

Une fois encore le Président de la commission d’enquête tente d’arbitrer les débats enflammés

pour raison garder …

 

 

Pluralisme,

humour,

vie sociale de l'entreprise,

congés des journalistes ... 

Sibyle Veil parvient tout de même,

entre les séquences de sarcasme,

à parler de la vie de son entreprise.

 

Sorry its not set :(

 

Parmi les thèmes abordés celui du devenir de l'action régionale,

des 44 radios du réseau ICI

en phase de rapprochement avec les 24 stations de france 3.

Pressée par le temps,

et voyant le dossier depuis son siège parisien,

pour ne pas dire tout autant "jacobin", 

la présidente de Radio France ne met en avant que l'apport des stations en région

pour les autres antennes... 

Les radios "nationales".

 

 

Mais quid de la mission

des 44 radios ?

Elles existent bien, elles-mêmes, sur leurs terrains !

Même si leurs performances

en termes d'audience

sont plutôt en berne ...

Quel sera le devenir de ces antennes

déjà fiancées avec les TV régionales de service public ?

Qu'adviendra-t-il de leur ADN,

de leurs moyens

de leurs missions, 

quand elles convoleront

comme le souhaite la tutelle

en juste noce avec la 3 ?

Elles portent d'ailleurs déjà le même nom !

 

Sorry its not set :(

 

Reste que le rapporteur,

rappelé à l'ordre par le Président de la commission 

insiste après la séance sur ses réseaux sociaux ...

 

Sorry its not set :(

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 17 décembre 2025.

 

 

 

 

Voir l'article

Culte ... Déjà culte ! FIP CULTES depuis ce lundi 15 décembre en streaming ! Le meilleur de la musique patrimoniale, sans pub ... (le 15-12-2025)

 

INCONTOURABLE !
Une offre de radio à déguster à partir de ce 15 décembre :
"Fip Cultes."
 
 
Sorry its not set :(
 
 
Que du bonheur,
vraiment !
"En illimité, une webradio
dédiée uniquement aux titres cultes qui ont fait l’histoire
et continuent de faire vibrer le présent.
De Blur à Bowie,
d’Aretha Franklin à Amy Winehouse,
du thème du Mépris à Purple Rain..."
 
A relire,
notre article :
 
Thierry Mathieu
e-crossmedia
le 15 décembre 2025.
Voir l'article

A Nancy, chez Majorelle et Gallé qui ont su industrialiser leur art pour satisfaire le public, ICI ouvre sa 41ème locale co diffusée ce lundi ! Alors que l'audiovisuel public comparaît à l'assemblée nationale ... (le 15-12-2025)

 

Sorry its not set :(

 

Avant l’audition de Sibyle Veil,

Présidente de Radio France ce mercredi,

devant la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale,

la patronne du réseau des radios locales de service public "ICI"

a saisi ce lundi matin l’occasion 

de réaffirmer les fondamendaux.

Même si le déploiement des matinales a débuté depuis 6 ans

avant son arrivée à la tête du réseau Bleu,

et qu'elle n'a,

en quelques sortes, 

qu'assumé la continuité de service public,

Céline Pigalle inaugurait ce lundi à Nancy

la 41ème ouverture de matinale

co diffusée par France 3.

En sa qualité également

de directrice des rédactions de l’ensemble de Radio France,

elle a enfoncé le clou au micro de Mathieu Barbier

d’ICI Lorraine,

face aux attaques du groupe Bolloré

contre le service public :

 

 

Cet engagement de Céline Pigalle intervient en amont de l’audition,

dans 2 jours de la Présidente de Radio France.

Pour elle,

les critiques sur la gestion de RF ne sont pas de mise,

les comptes de l’entreprise publique de radio étant à l’équilibre.

Le positionnement éditorial en revanche fera à n’en pas douter à nouveau débat.

Le député "Rassemblement national' Julien Odoul

a d'ailleurs déjà porté l’estocade face à l’Arcom,

à l’assemblée :

 

 

La Présidente de Radio France

Sibyle Veil

a déjà,

face à la représentation nationale

livré son point de vue :

 

 

Les Présidentes,

de France Télévisions

et de Radio France,

ont choisi d’entrer en contentieux

avec le groupe privé présidé par Vincent Bolloré,

en déposant plainte.

Ce qui n’a pas été du goût de la ministre de tutelle :

 

 

Le débat,

pour ne pas parler de pugilat,

durera encore des semaines

devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale

et ne cessera à n’en pas douter de s’échauffer.  

En témoigne l'interview du rapporteur

Charles Alloncle, député proche d'Eric Ciotti

ce lundi matin sur France Inter : 

 

 

Des figures du journalisme 

contribuent à tenter de comprendre les tenants

et les aboutissants

de l’explosion du PAF à laquelle tout un chacun assiste.

Le point de vue de Catherine Ney par exemple,

historique pilier d’Europe 1

est intéressant à écouter :

 

 

Sibyle Veil,

la Présidente de Radio France

répetera à n'en pas douter au Palais Bourbon ce mercredi

ce qu’elle a déjà dit.

à propos du resenti de manque d'impartialité éditoriale.

Comme ici,

sur la locale de" ICI Saint-Etienne Loire"  ...

 

 

 

 

 

Sorry its not set :(

 

Ou encore 

ici, à la maison ronde :

 

 

 

 

Reste une commission d’enquête

dont le rapporteur ciotiste excelle dans son rôle d’avocat général à charge.

Et un contexte global d’incertitude

quant au devenir de la gouvernance du pays.

Comme en a témoigné la figure en tête des sondages pour 2027,

sur France 2 ce samedi soir,

Jordan Bardella.

 

 

Céline Pigalle,

en ouvrant la 41ème matinale des locales de Radio France

co-diffusée par France 3 ce lundi matin,

réaffirme les fondamentaux.

Et les auditeurs à l'antenne les valident.

 

 

L'audiovisuel public

est plébiscité par 69% des français,

selon un récent sondage publié par la Tribune Dimanche.

 

Thierry Matrhieu

e-crossmedia

Le 15 décembre 2025

 

Voir l'article

" ICI Lorraine TV " (comprenez france3) co-diffusera dès lundi la matinale de " ICI Lorraine Radio " à Nancy. La marque ICI prend son envol et le plurimédia est dorénavant revendiqué. (le 12-12-2025)

 

Discrètement,

presque furtivement,  

en tous cas sans chausser de gros sabots lorrains ...

Radio France et France Télévisions cheminent vers le global média de proximité,

au moins pour son affichage,

à Nancy !

Cette radio locale de service public sera en effet ce lundi la 41ème station du réseau à être codiffusée localement par France 3 en matinale.

 

Sorry its not set :(

 

Comme les gens de radio donnent

rendez-vous aux auditeurs sur la FM,

le DAB +

ou sur ou une appli,

le communiqué de presse invite les téléspectateurs à regarder maintenant

la matinale radio dédiée

à la Meurthe et Moselle et aux Vosges sur

"ICI Lorraine TV, ex-France 3" .

Si pour beaucoup cette formulation peut paraître anodine,

elle est le reflet en réalité d’une indéniable avancée pour satisfaire à l’attente de la tutelle :

l'édification du rapprochement des radios

et des télévisions publiques en région

n'avance qu'à tout petits pas ! 

 

Sorry its not set :(

 

Entretiens avec l’animateur matinalier,

et tout d'abord Nathalie Broutin,

Directrice de ICI Lorraine.

"Ce sont nos services de com, centraux, qui manifestement se sont mis d’accord.

Nous sur le terrain, nous ne savons pas ce qui va se passer vraiment dans le futur !

En tout cas, on a une capacité d’adaptation énorme depuis ces dernières années !

De la radio comme nous la faisions

il y a 20 ans,

il ne reste plus grand-chose, à commencer par les matériels que nous utilisons…

La radio continue à s’adapter aux usages.

Au jour le jour nos équipes évoluent.

Ces changements se font presque naturellement

comme on est passé dans notre vie perso

du radio-réveil au téléphone portable

et donc à la radio numérique :

nous nous adaptons !

Donc après …

Ce qui sera politiquement décidé demain,

allons-nous vraiment vers une antenne commune,

une conférence de rédaction commune,

des chroniques communes ?

Sincèrement, aujourd’hui, je ne le sais pas !

Mais en tout cas,

quelle que soit la décision prise au niveau national pour ce réseau,

les équipes sont en capacité de s’adapter

et ça ne leur fait pas peur.

Malheureusement nous n’avons pas de boule de cristal !"

 

 

En toute transparence,

au pays de Baccarat

et de Daum …

Qu'est-ce que ça change pour vous,

Maxime Veyrier,

qui animez la tranche,

le fait d’être co-diffusé en télévision

dès ce lundi ?

"Mis à part que je parle en regardant par moment la caméra,

je continue à faire les gestes pour nos réalisateurs quand il s'agit de lancer une interview,

un disque,

un élément d’habillage d'antenne…  

Je continue à parler avec la standardiste

pendant un disque quand il s’agit d’accueillir un auditeur

à l’antenne :  

ça ne change absolument pas nos habitudes.

Il y a juste une petite partie qui nous prend un peu plus de temps,

c’est maintenant le maquillage

ou l’ajustement de mes oreillettes, à la place du gros casque audio traditionnel qui n’est pas beau à l’image !

Il faut aussi expliquer parfois ce qu’il se passe en studio pour ceux qui nous regardent,

mais surtout penser à ceux qui ne font qu’écouter !

Il faut que tout le monde s’y retrouve !"

 

Sorry its not set :(

 

Nathalie Broutin :

"Ce qui est important pour nous,

c’est que "ICI",

cette marque globale que nous partageons avec France 3 depuis près d’un an progresse,

que la promesse du slogan "radio - télé- digital" qui existe pour les 44 locales du réseau soit honorée.

Après nous,

il ne restera que 3 radios à devoir encore franchir le pas pour la matinale :

notre voisine de Metz,

puis Nîmes et Clermont-Ferrand."

 

Sorry its not set :(

 

"Pour que ceux qui choisissent dorénavant de nous regarder à la télévision

il faut qu'ils y trouvent une valeur ajoutée :

l’image !

Ca,

c’est du ressort de France Télévisions

et c’est pris en charge par Cécile

notre éditrice visuelle

qui est également une femme d’antenne.

Elle est en lien avec les documentalistes de France 3

et avec l’INA,

elle illustre à l’écran nos reportages,

nos chroniques.

Des images de la région tournées par des drones sont diffusées également

pendant que la musique a sa place à l’antenne,

des bandeaux défilent en bas de l’écran pour rappeler les faits essentiels de l’actualité,

ou pour valoriser des rendez-vous à venir  …"

 

Sorry its not set :(

 

"C’est en tous cas une expérience supplémentaire

pour nos collaborateurs

qui savent déjà faire beaucoup,

beaucoup de choses …

De leurs savoir-faire initiaux de pros de la radio,

ils se sont mis au numérique

et désormais

ils vont faire de la télé,

même si dans leur rôle personnel ils continueront en réalité

à faire d’abord de la radio

tout en étant filmés !

Il s’agit en réalité de s’adapter aux usages !

La radio,

elle est vivante,

elle est moderne,

elle sait être réactive,

et facilement tisser un lien avec ses fidèles !"

 

Sorry its not set :(

 

Maxime ...
Vous êtes un homme de radio,

mais qui s’est déjà trouvé aussi face caméra en télévisions

pour les 1ères …

Cette nouvelle étape révolutionne-t-elle

votre métier ?

"Qu’il y ait l’image ou pas,

je parlerai toujours de la même façon aux gens qui m’écoutent,

même si dorénavant en plus certains me regardent !

L’important c’est l’âme qu’on met dans ce qu’on fait, 

face à un micro,

et même s’il y a une caméra.

 Je suis le présentateur d’ICI matin Lorraine,

ce qui inclut le son

et dorénavant en plus l’image.  

Ce n’est que du + !"

 

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le  12 décembre .

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"Est-ce rentable le service public ?" Houleuse audition de la Présidente de FTV ce mercredi à l’Assemblée Nationale … Quand le rapporteur adopte une posture si partisane, est-ce rentable une telle commission ? (le 10-12-2025)

 

"Ce n’est pas un tribunal !"

Voilà l’entrée en matière du Président de la commission d’enquête parlementaire

Jérémie Patrier-Leitus

député Horizon du Calvados

sur la neutralité du financement de l’audiovisuel public,

ce mercredi après-midi au Palais Bourbon.

 

Sorry its not set :(

 

Face aux élus :

Delphine Ernotte la Présidente de France Télévisions,

avec plusieurs cadres supérieurs du groupe.

Malgré les sourires de circonstance de part et d’autre,

les nombreux photographes et caméramen

venus immortaliser cette séance qui est une première

ont pu saisir l’ambiance :

la tension d’emblée est palpable.

 

Sorry its not set :(

 

En avant-scène évidemment

la Présidente de FTV tente d'emblée de résumer ses arguments ...

Mais elle n’est pas en mesure de terminer son propos liminaire …

 

 

Même s’il ne s’agit pas

"d’un tribunal".

comme l’a affirmé le Président de la commission,

le rapporteur Charles Alloncle

fidèle d'Eric Ciotti,

prend rapidement le lead .

 

Sorry its not set :(

 

Le député UDR de l’Hérault,

donc proche du Rassemblement National

qui prévoit s'il parvient au pouvoir de privatiser le service public,

ouvre les débats à propos des finances,

à la manière d’un procureur général :

 

 

Signe des temps et de l’évolution des usages,

ce ne sont pas les chaînes traditionnelles qui motivent en priorité les échanges...

 

 

Sorry its not set :(

 

... mais s’agissant du jeune public

le canal francetv "slash".

Quid de la modération des commentaires

s’agissant par exemple de la sexualité

ou d’un comité de justice pour Adama ?  

Arrive ensuite toujours dans son réquisitoire

le thème du budget

et la comparaison avec le secteur privé

et les autres entreprises publiques de l’audiovisuel européennes.

 

Sorry its not set :(

 

Delphine Ernotte en profite pour valoriser la présence des équipes sur tous les terrains,

ce que le secteur privé n'est pas en mesure d'assumer économiquement.

 

 

Manque de budget pour la chaine d’info continue franceinfo,

dérives et erreurs éditoriales qui doivent être mieux contrôlées voire sanctionnées par les instances…

Arrive ensuite la question des frais de réception durant la période COVID,

dont la presse s'est fait écho ces derniers jours

en parlant de "frais de réception",

alors que l'essentiel des salariés étaient chez eux.

 

Sorry its not set :(

 

La Présidente de FTV rappelle les conditions de travail des personnels

et la mobilisation de son entreprises singulièrement pour les enfants confinés …

 

 

Arrive,

toujours avec la posture d’un procureur

sensé représenter l’intérêt général

le thême du nerf de la guerre :

la rémunération de la Présidente

et la part variable allouée chaque année en fonction des résultats

comme pour tous les dirigeants d’entreprises publiques

depuis une décision de François Hollande.

Le député ciotiste Charles Alloncle se réfère au rapport de la cour des comptes :

 

 

Sorry its not set :(

 

Cette fois c’est Christophe Tardieu le secrétaire général de France Télévisions qui prend la parole …

 

 

Voilà pour la première partie de la séance,

factuellement à charge,

du fait du parti pris clairement exposé

par le rapporteur de la commission.

Les réelles interrogations concernant l’entreprise,

son devenir,

son évolution n’ont pas été d’actualité.

 

Sorry its not set :(

 

Viendra ensuite une salve de questions

posées par des députés de tous bords

Quitte à aller au clash ...

 

Sorry its not set :(

 

... qui viendra du député LFI de Paris

Aymeric Caron avec 6 questions ... 

 

 

 

A la fin de la commission d'enquête d'ici quelques semaines, 

que peut-il en resortir ???

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 10 décembre 2025. 

 

 

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Antenne Premium en FM, streaming, et DAB +… Mais aussi les offres complémentaires pour épouser l’époque et coller aux nouveaux usages : "FIP Cultes" le 15 décembre ! (le 08-12-2025)

 

Faire découvrir,

ou redécouvrir,

des morceaux qui éveillent la curiosité

et invitent à se laisser porter …

La station de Radio France

iconoclaste dans le paysage,

et mondialement saluée

grâce au web,

ouvre un nouveau chapitre avec

"Fip Cultes",

une webradio consacrée aux trésors qui ont traversé les époques et marqué des générations.

 

Sorry its not set :(

 

Fip entend sortir de son territoire

sans renier ses fondamentaux : 

tous les styles,

tous les répertoires …

 

 

Entretien avec Hervé Riesen, 

Directeur adjoint de FIP.

 

Sorry its not set :(

 

Le web est-il dorénavant plus important

en termes d’audience,

que les canaux de diffusion traditionnels ?

 

"Autant la chaîne premium reste importante,

bien sûr,

autant les enjeux se situent aussi maintenant sur le streaming.

Les objectifs de réécoute d’une émission qui n’est plus en One shot,

mais qui a une durée de vie grâce au web sont beaucoup plus forts.

Par exemple …

Dans un rendez-vous consacré à Oasis,

à l’antenne et à réécouter sur le web l’animatrice en 40 secondes aura raconté comment ils ont choisi leur nom,

C’était à l’origine un poster affiché dans une des chambres des 2 frères mais c’était le poster d’un autre groupe !

Elle a expliqué cette histoire parce que ça pouvait être confusant !"

 

Sorry its not set :(

 

 

 

"Avec 2h20 d’écoute quotidienne

qui est calculée sur l’antenne linéaire,

c’est-à-dire la plus haute durée d’écoute du marché,

on ne va pas remettre en question l’accompagnement.  

Mais les podcasts et les web radios nous permettent de recruter

pour l’antenne premium.

Il ne faut pas changer les fondamentaux du métier !

Parce que par exemple 

des octogénaires qui découvrent les applis,

on ne peut pas leur dire que la station ICI

ou franceinfo

qu’ils écoutent sur leur téléphone

n’est pas la même que celle qu'ils apprécient

de manière traditionnelle dans leur salle de bain sur un vieux poste."

 

Sorry its not set :(

 

"Nous,

on est loin d'avoir tué notre cœur de métier,

notre ADN, puisque le gros de l’audience se fait de 9h30  à 18h30.

On a toujours des courbes inversées par rapport aux autres radios,

surtout les généralistes.

On a les 2 bosses du chameau !

Il y a un petit relâchement à la pause déjeuner

mais en matinée et l’après-midi c’est très fort."

 

Sorry its not set :(

 

Vous restez un phénomène assez unique avec ce produit

dans le paysage ?

"Complètement unique,

dans la manière de le faire,

de le penser,

de le fabriquer.

Complètement unique !

Dans toutes les réunions de l’UER,

selon les collègues avec lesquels je travaille,

donc à l’échelle européenne,

tous me disent …

On vous écoute autant depuis la Norvège que de l’Angleterre !

Tous me disent que c’est la radio qu’ils rêveraient de faire !

Mais ils ne le peuvent plus compte tenu de la réalité du marché

et de la concurrence des plateformes numériques …

Notre offre s’est construite

en 55 ans.

La marque a eu le temps de s’installer,

d’avoir son identité…

Elle est complètement unique !"

 

Sorry its not set :(

 

Mais vous lancez donc FIP Cultes

une nouvelle web radio...

De Blur à Bowie,

Yael Naïm à Sade,

du thème du Mépris à Purple Rain,

d’Aretha Franklin à Amy Winehouse,

de Dj Mehdi à Missy Elliot,

de Bashung à New Order,

de Lennon à Jagger,

d’Higelin à Fontaine,

du Velvet à l’Hotel California,

de Solaar à Rock The Casbah...

 

 

Votre marque ne continuerait pas à prospérer aujourd’hui

sans que l’antenne prémium soit accompagnée,

sinon boostée,

par la complémentarité des web radios ?

"C’est le paradoxe de l’époque !

Il y a 20 ans,

on nous donnait pour mort parce que le streaming arrivait

et on est 2 fois plus fort aujourd’hui 

que dans les années 2000 !"

 

Sorry its not set :(

 

Comme le précise Radio France : 

"Fip Cultes est la douzième radio du bouquet de radios Fip

dont le succès est aujourd’hui éclatant :

4 webradios de Fip font partie du Top 10 ".

https://www.radiofrance.fr/fip

 

Thierry Mathieu

e-crossmedia

le 9 décembre 2025

 

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